Aucun message portant le libellé infiniti. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé infiniti. Afficher tous les messages

04 juin 2017

La production de l’Infiniti Q50 2018 est commencée au Japon


C’est à l’usine de Toghigi, au Japon, que la production de l’Infiniti Q50 2018 a commencé la semaine dernière. La berline sport qui est le produit phare de la marque en Amérique du Nord devrait arriver au Canada et aux États-Unis plus tard cet été.

Le président d’Infiniti, Roland Krueger, explique dans un communiqué que le système de production d’Infiniti suit le processus « kaizen » d’amélioration continue. Non seulement les gens de chez Infiniti essaient d’améliorer chaque véhicule qui sort de la chaine de montage, mais ils essaient également d’améliorer tous les processus faisant partie de la compagnie.

L’Infiniti Q50 2018 sera la première à exhiber deux styles extérieurs distincts. Le modèle SPORT sera plus orienté vers le côté performance alors que les variantes PURE et LUXE privilégieront le côté luxueux de la voiture. Le modèle au sommet de la gamme, la Q50 RED SPORT 400 2018, cachera sous son capot le moteur VR30 soit un groupe V6 biturbo de 3,0 litres nommé sur la prestigieuse liste des 10 meilleurs moteurs du magazine Ward’s.

L’habitacle sera aussi rafraichi et des technologies visant la bonification de l’expérience de conduite auraient été ajoutées. En tous cas, Randy Parker, vice-président, Infiniti Americas, est impatient de voir arriver cette voiture sur le marché nord-américain.


L’Infiniti Q50 est le modèle le plus vendu de la division de luxe de Nissan. Depuis 2013, elle a été vendue à près de 210 000 exemplaires à travers le monde. Pour tous les modèles Infiniti, c’est plus de 230 000 véhicules qui ont trouvé preneurs à travers le monde en 2016, une augmentation de 7 % par rapport à 2015. L’Infiniti Q50 représentait le tiers de toutes les ventes.


27 septembre 2016

Deux nouvelles concessions ALBI à Mont-Tremblant

Infiniti Q50
La fin de semaine dernière, pendant le dernier weekend de la Coupe Micra, la direction d’Albi Le Géant en a profité pour inviter les journalistes à une conférence de presse afin d’annoncer une nouvelle importante pour les résidents de la région de Mont-Tremblant.

Deux nouvelles concessions verront le jour à Mont-Tremblant : Albi Nissan et Albi Infiniti. Déjà présent à Mont-Tremblant depuis six mois avec sa bannière Albi Occasion, M. Denis Leclerc, président d’Albi Le Géant, pense pouvoir servir tous les types d’acheteurs avec ses concessions Nissan et Infiniti. Nissan offre toute une gamme de véhicules allant de la petite et fougueuse Micra jusqu’à l’énorme Nissan Armada en passant par les nouvelles camionnettes Titan et les voitures électriques LEAF.

Quant à la marque Infiniti, elle couvre aussi un large spectre allant du petit multisegment QX30 jusqu’au très gros QX80 en passant par la sportive berline Q50. M. Leclerc a aussi tenu à préciser que jusqu’à maintenant, il n’y avait aucun concessionnaire japonais ni européen à Mont-Tremblant. Seuls Ford, GM et Fiat-Chrysler se partageaient la clientèle. Infiniti pourra donc rejoindre les acheteurs de véhicules de luxe qui devait se rendre à Laval ou Montréal pour faire leur achat.

Nissan Rogue 2017
Les travaux débutent cette semaine et devraient être entièrement réalisés pour Noël. C’est un investissement non négligeable de 40 millions de dollars et il permettra de créer une centaine d’emplois. En tout temps, les concessions devraient avoir en stock environ 200 véhicules, soit 125 Nissan et 75 Infiniti de tous les modèles. Puisque Mont-Tremblant est une région bien spéciale, les bâtiments seront adaptés à l’architecture de la région. Bien que le bâtiment regroupera les deux concessions, les clients ne pourront traverser d’une salle de montre à l’autre. Les concessions devraient couvrir 35 000 pi² chacune. Le département de service devrait être ouvert le samedi et il serait possible d’y laisser son véhicule le vendredi et de le reprendre le lundi. Tous ces détails restent à être confirmés, mais la volonté est là.

Aux côtés du président de Nissan Canada, Joni Paiva, M. Leclerc a avoué qu’il rêve de s’installer à Mont-Tremblant depuis longtemps. D’ailleurs, il prend toujours les moyens nécessaires afin de réaliser ses rêves. Il a aussi affirmé que son leitmotiv est que chez Albi, on traite les gens de la façon dont nous voudrions être nous-mêmes traités. Selon ses propres dires, ce n’est pas toujours parfait, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé!

Rendez-vous donc dans quelques mois chez Albi Nissan et Albi Infiniti à Mont-Tremblant.

Et que se passe-t-il dans ma région?

Source:Google Street View
Suite à la conférence de presse, j’ai pu discuter brièvement avec M. Leclerc qui m’a fait quelques confidences. Au cas où vous ne l’auriez pas encore remarqué, je demeure dans la région de Lanaudière, entre Joliette et Berthierville. Questionné sur la concession Berthierville Chrysler qui, dans mon optique, n’est pas tout à fait à la hauteur du Groupe Albi, il m’a avoué que ses jours sont comptés puisqu’il déménagera à Pointe-aux-Trembles. Les ventes n’étaient pas au rendez-vous et il est difficile d’attirer une bonne équipe de vendeurs s’ils ne peuvent pas vendre suffisamment. Par contre, si un successeur désire reprendre l’emplacement, Denis Leclerc affirme que FCA (Chrysler) désirerait probablement rester sur place.


Pour ce qui est de Joliette, où Albi Le Géant exploite déjà une concession Ford-Lincoln et une concession Nissan, il y aurait de gros développements à venir. Mais ça, je ne peux vous en parler maintenant. On s’en reparle!

13 mars 2011

Essai routier complet: Infiniti G25x 2011

J'ai beaucoup de difficulté à garder mon objectivité lorsque j'écris un article sur la Série G d'Infiniti. C'est une voiture puissante avec une excellente tenue de route et une économie d'essence très bien pour le gabarit de la voiture. En fait, son seul problème est de boire du super! C'est sûr qu'elle a des défauts mais on en oublie beaucoup assis derrière le volant. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'ai appris il y a quelques mois que Nissan lançait une Infiniti G25, donc avec un moteur 2,5 litres! Le coeur de la Série G étant son moteur, allait-on diluer cette série que j'adore...

Il faut savoir que Infiniti n'a pas toujours eu du succès avec ses modèles d'entrée de gamme. Au début des années 2000, l'Infiniti G20 avait tenté de faire sa place mais les acheteurs ont vite deviné qu'il s'agissait d'une version à peine modifiée de la Nissan Primera européenne. Pas mauvaise cette voiture mais un peu trop roturière pour l'acheteur éventuel d'une marque de luxe. La solution était peut-être de prendre une voiture déjà aimée des acheteurs et de lui implanter un moteur un peu moins puissant en espérant que l'agrément de conduite n'en souffrira pas trop! Voyons si l'opération a réussi.

Même si le but était de créer une berline d'entrée de gamme moins chère, les différences sont très mineures à l'intérieur. Les matériaux sont toujours de bonne qualité et les sièges un peu durs mais confortables et offrant un bon support latéral. Les commandes d'ajustement électrique sont toutefois mal placées sur côté du siège et certaines personnes pourraient avoir à ouvrir la portière pour s'y glisser la main. De plus, les places arrières ne laissent pas beaucoup d'espace pour les genoux à moins que les passagers avant avancent leurs sièges. L'affichage est toujours aussi simple avec des cadrans à chiffres blancs sur fond noir avec un petit cercle bleuté au centre. Entre les deux cadrans, un petit ordinateur de bord avec quelques informations sur le fonctionnement du moteur, la consommation et la température extérieure. Au centre de la planche de bord, un grand écran de 7 pouces qui, dans le cas de la G25x, n'intègre pas de système de navigation. L'horloge analogique est toujours là et les commandes de ventilation très claires avec climatisation bizone. Parlant de climatisation, le système, lorsque réglé à automatique, n'est pas dérangeant et la température toujours égale. Le système audio est d'excellente qualité mais j'ai réussi à lui trouver quelques petits désagréments. Ainsi, l'interface pour iPod est très claire mais la prise USB pour le brancher est mal située. Elle est dans le petit coffre central mais elle n'est pas visible alors il est difficile d'y brancher l'appareil. Lorsque la nuit tombe, l'éclairage est blanc tamisé, pas du tout agressant mais plutôt relaxant. Bien que l'habitacle soit plutôt bien conçu, les espaces de rangement ne sont pas légion. Même chose pour le coffre de bonnes dimensions mais qui ne vous offre qu'une trappe à skis, pas de banquette rabattable.

Ce qui m'a fait peur à l'annonce de cette nouvelle mouture de la série G, c'est le groupe propulseur. Il faut dire que celui qui équipe la G37 est une pure merveille tant par sa puissance que par sa sonorité bien étudiée. Ce V6 de 3,7 litres semble avoir été conçu spécialement pour cette voiture. C'est pourquoi l'arrivée d'un V6 2,5 litres de moindre puissance sous le capot m'a légèrement inquiété. Ce V6 produit 218 chevaux, évidemment moins que le 3,7 litres, et il consommerait de 9 à 11% moins de carburant que celui-ci. 218 chevaux, c'est tout de même respectable. Ça donne de bonnes accélérations et, heureusement pour moi, le joli grondement en accélération a été préservé. La boîte de vitesses est automatique à sept rapports avec mode séquentiel. Cette transmission gère très bien cette puissance plus modeste et les changements s'effectuent en douceur. Seul ombre au tableau de ce groupe propulseur: la pédale d'accélération est dure. En fait, elle est difficile à moduler ce qui provoque quelquefois des départs plus « secs » que prévu. Dans le cas de la G25x, la traction est intégrale mais il faut dire qu'à la base, la G25 est offerte en mode propulsion. La suspension avant est à double triangle et multibras à l'arrière avec barres stabilisatrices dans les deux cas. Ça donne une suspension relativement confortable et une excellente tenue de route. Les freins sont ventilés autant à l'avant qu'à l'arrière. De plus, l'antiblocage ABS ainsi que la répartition électronique de la force de freinage et l'assistance au freinage sont de série. Le freinage est puissant et ne souffre d'aucune critique. La direction est précise et la voiture est très maniable pour une berline de ce gabarit. La G25 roule généralement sur des pneus de 17 pouces mais la version G25x Sport que j'ai essayée profite de 18 pouces.

Tous les systèmes de sécurité sont de série. Outre la traction intégrale disponible sur la G25x, on retrouve également sur les autres modèles les freins antiblocage ABS et le contrôle dynamique du véhicule. Parlant de toutes ces aides à la conduite, j'ai pu les tester sur de la neige fraîchement tombée et je peux vous dire qu'ils sont d'une efficacité surprenante. J'ai fait le même trajet avec antipatinage en fonction et hors fonction et sans celui-ci, l'Infiniti G25x se seraient retrouvée dans le décor alors qu'avec les systèmes activés, la G25x a repris sa trajectoire avec une facilité évidente. Bravo pour ces aides à la conduite mais il faut toujours se souvenir que c'est la personne assise sur le siège du conducteur qui mène le bal. Toutefois, si votre jugement ou les aides à la conduite ne réussissent pas à vous ramener dans le droit chemin, des coussins gonflables frontaux, des coussins intégrés aux sièges avant ainsi que des rideaux gonflables vous aideront à vous en sortir en vie avec le moins d'égratignures possibles.

Voilà mon résumé d'un autre essai de la Série G d'Infiniti. Bien que j'ai un petit faible pour cette voiture, l'essai récent d'une Volvo S60 (que vous lirez dans un prochain article) m'a fait douter. Avec le temps néanmoins, je suis resté fan d'Infiniti pour le petit côté « rebelle » que révèle le grondement du moteur, autant le 3,7 litres que le 2,5 litres. Évidemment, le 2,5 litres amoindrit les performances de cette Série G mais pas au point d'être désagréable. C'est donc « opération réussie » pour cette G25x qui offre presque autant que sa consoeur plus équipée et plus puissante mais aussi plus chère.

Questions, commentaires, opinions? Venez discuter de l'Infiniti G25x sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici.

Conditions de l’essai

Réalisé du 10 au 17 janvier 2011.
Journées de soleil et de neige, entre -23 et -2 C.
Modèle essayé : Infiniti G25x 2011
Assemblée à Tochigi, Japon
Échelle de prix : 36 390 à 48 540 $ + options, frais et taxes
Prix du modèle essayé : 53 882,63 $ + taxes
Distance parcourue : 759,6 km (26,3 % autoroute)
Consommation moyenne : 10,3 L/100 km
Régime-moteur à 100 km/h : 2 100 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 2 400 tours/minute
Véhicule fourni par Nissan Canada.
Merci à Mark James et Robert Lupien.
Photos prises à l'École Primevère, Ste-Elisabeth, Qc

10 octobre 2009

Un tout premier modèle hybride pour Infiniti

NISSAN CANADA - Infiniti vient de confirmer la prochaine mise en production de son premier modèle hybride issu de la gamme de berlines de luxe « M » récemment révélée et prévue pour une commercialisation au printemps. Ce nouveau modèle, l’Infiniti M35 HYBRID, a réussi à tenir les promesses du concept Essence : marier hautes performances et faibles émissions.

Avec ce lancement, Infiniti, emblématique marque japonaise de luxe, met la barre très haut dans le monde des véhicules hybrides en associant harmonieusement la sobriété et un attribut qui, jusqu’ici n’a guère eu libre cours chez les hybrides : le plaisir de conduire.

Attendue 12 mois après la version à motorisation conventionnelle, soit à partir du printemps 2012, la M35 HYBRID a été conçue pour accroître, et surtout ne pas aseptiser, l’immense plaisir de conduire une Infiniti, l’un des grands atouts de la marque.

La M35 HYBRID est la première Infiniti hybride en vingt ans d’existence de la marque. Elle est aussi l’Infiniti la plus propre et la plus économique de son histoire. Basée sur la toute nouvelle Infiniti M dont le style s’inspire du fameux concept Essence présenté début 2009 au Salon de l’Automobile de Genève, la M35 HYBRID demeure une berline de luxe à hautes performances – avec toute la vigueur d’un moteur V6 et des roues arrière motrices – et ajoute à ces vertus la sobriété et la modicité des émissions de CO2 d’une voiture nettement plus petite.

Le système hybride Infiniti, fruit des travaux de la marque et du groupe Nissan, est constitué d’un bloc moteur électrique avec double embrayage. D’une manière innovante, le premier embrayage a été placé entre le V6 atmosphérique de 3,5 litres et le moteur électrique. Cette configuration technique élégante où tous les composants agissent sur un arbre de transmission unique vers le différentiel arrière offre des sensations de conduite cohérentes et exaltantes quelles que soient les conditions, avec des accélérations linéaires et les réponses « directes » recherchées par les ingénieurs.

Le rôle du moteur électrique est double. Il agit tout d’abord comme unité propulsive d’appoint, ajoutant sa puissance à celle du V6 lorsque les circonstances exigent de faire appel à toute la capacité d’accélération de la voiture. D’autre part, il sert de générateur, rechargeant la batterie et récupérant l’énergie produite en décélération et au freinage, énergie qui, normalement, se dissipe et se perd. Dans certaines circonstances, la M HYBRID peut également ne fonctionner qu’à l’électricité, sans consommer de carburant.

De cette manière, la M35 HYBRID peut optimiser l’utilisation de l’énergie disponible dans toutes les conditions de conduite, promettant une sobriété jamais atteinte jusqu’à présent dans le monde des grandes berlines. Les détails concernant l’autonomie, les performances et la transmission seront publiés ultérieurement.

Comme il se doit de la part d’Infiniti, plusieurs technologies de pointe ont été intégrées à ce nouveau modèle, à l’instar d’une nouvelle batterie lithium-ion (Li-ion) « lamellaire » occupant la même taille qu’une batterie conventionnelle mais délivrant le double de puissance. En outre, la structure lamellaire favorise le refroidissement de la batterie, la stabilité thermique de celle-ci étant encore accrue par le recours à des électrodes positives au manganèse. De ces choix techniques résulte une batterie d’une fiabilité exceptionnelle.

Déjà, la nouvelle gamme Infiniti M affichait son ambition de battre sa devancière à la fois en termes de consommations, d’émissions et aussi de performances et d’agrément grâce à de nombreuses améliorations technologiques.

La M35 HYBRID fera partie de la gamme M qui, en Europe occidentale, comprendra aussi une version V6 diesel hautes performances. La gamme M est la première famille Infiniti vendue sur tous les marchés de la Marque à travers le monde, soit actuellement 33 pays.

MON OPINION - Ça me semble très attrayant. D'abord, d'après ce communiqué, le système hybride Inifiniti a l'air d'être semblable à celui de la Chrysler Aspen Hybrid dont j'ai fait l'essai plus tôt cette année. Si c'est le cas, ce système est très transparent et offre une économie d'essence appréciable, à condition d'adapter notre façon de conduire...

14 avril 2009

Essai routier complet: Infiniti G37 2009

Je l'ai déjà dit lors de l'essai de la version coupé et je le dit encore: j'aurai beaucoup de difficulté à être objectif en décrivant mes impressions au volant de la berline Infiniti G37 2009. Depuis les débuts de la berline G en 2003, j'ai trouvé ses lignes séduisantes et attirantes et je ne peux m'empêcher de dire que Nissan l'a amélioré lorsqu'elle l'a redessinée. Tout en conservant le classicisme de ses lignes, Nissan a réussi à rapprocher la berline du coupé. De plus, les roues d’alliage très stylisées et le petit aileron chromé sur le coffre ajoute aux prétentions sportives de la voiture. Et pour 2009, la belle est dotée d'un moteur amélioré, le V6 de 3,7 litres, celui-là même qui équipe la version coupé. Le but: la performance en tout confort.

La G37 2009 est disponible en quatre déclinaisons. Outre la version de base et Sport à propulsion, la G37 peut être commandée avec la traction intégrale de base et Sport. Plusieurs groupes d'options peuvent bonifier l'équipement standard de chaque modèle mais même en version de base, cette Infiniti est bien équipée. C'est la version G37x Sport à traction intégrale que j'ai pu conduire durant une trop courte semaine et, comme vous le lirez plus loin, j'ai tout de même réussi à lui trouver quelques défauts.

Même si c'est une berline que l'on pourrait qualifier de « familiale », l'entrée à bord se fait comme dans une voiture sport. On est assis très bas dans un siège ajustable électriquement dans toutes les directions possibles. Le volant fait de même en hauteur et en profondeur et la position de conduite parfaite est donc à votre portée. Les sièges avant offre du support latéral à revendre et celui du conducteur est ajustable. De plus, les coussins des deux sièges avant peuvent être étirés de quelques centimètres pour mieux supporter vos cuisses. C'est bien mais ça craque quelquefois lorsqu'on prend place sur le siège. Puisque vous serez peut-être deux à utiliser cette voiture, les positions du siège du conducteur et du volant peuvent être mémorisées. Il semble y avoir beaucoup de boutons sur le tableau de bord mais sachez que tout est facile à utiliser et les boutons de bonnes dimensions. Le système de clé intelligente Infiniti vous permet de garder la télécommande dans votre poche en tout temps et de démarrer le véhicule à l’aide d’un bouton-poussoir. Un charme! Attention toutefois aux changements de manteaux! La sonorisation a été confiée à Bose. Mon véhicule était équipé de l’ensemble optionnel Hi-Tech qui comprend l’écran couleur tactile de 7 po avec disque dur de 9,3 Go, le système de navigation GPS Infiniti, l’un des plus faciles et efficaces que j’ai essayés, la reconnaissance vocale pour activer la navigation, le système audio AM/FM/CD/XM et la caméra de marche arrière avec l’image la plus claire que j’ai vue lors de tous mes essais. Toutes les commandes pour le son, le système Bluetooth et le régulateur de vitesse intelligent se retrouvent sur le volant. Pourquoi est-il intelligent ce régulateur de vitesse? C’est qu’il détecte la voiture devant vous et s’ajuste à sa vitesse avec le choix de trois distances entre les deux véhicules. Sur papier, c’est excellent mais dans les faits, il arrive que les « yeux magiques » ne détectent pas assez rapidement l’autre véhicule alors faites attention en utilisant ce système. C’est utile mais n’en ayez pas une confiance aveugle.

L’éclairage de nuit à l’intérieur est superbe. Beaucoup de blanc et quelques couleurs ici et là, c’est un éclairage relaxant et jamais agressant. Quelques touches d’aluminium sur la console et le tableau de bord pour agrémenter le tableau de bord dont les matériaux sont de qualité. Mon véhicule était aussi doté de l’éclairage adaptatif c’est-à-dire que les phares au xénon suivent la même trajectoire que les roues avant. Les places arrière, qui servent au volet « familial » de la voiture, sont confortables mais l’espace pour les jambes est plutôt juste. Pour des enfants, ça va mais des adultes sur de longues distances risquent de ne pas apprécier. Et oublier la cinquième ceinture au centre, la G37 est une bien meilleure quatre places. Le coffre à bagages est de bonnes dimensions mais il ne profite que d’une trappe à ski pour s’agrandir. N’ayant crainte, vos deux sacs de golf devraient pouvoir y entrer.

Le gros changement cette année, c’est le nouveau moteur V6 3,7 litres, double armes à cames en tête, 24 soupapes de 328 chevaux, une augmentation de 22 chevaux par rapport au 3,5 litres qu’il remplace. Ce moteur est inspiré du V6 primé de la série VQ, celui-là même qui figure sur la liste des dix meilleurs moteurs de la revue Ward’s Auto World depuis les 14 dernières années. Son ronronnement est de la musique à mes oreilles et son accélération est impressionnante. Sa consommation également avec une moyenne de 10,9 L/100 km pendant l’essai, d’essence super toutefois. La boîte de vitesse est une automatique à sept rapports avec mode séquentiel. Sur mon véhicule, des palettes derrière le volant pouvait aussi servir à passer les vitesses. Le fonctionnement de cette transmission est doux et sans reproche. Par contre, le mode manuel m’a laissé sur ma faim puisque les changements ne sont pas tout à fait instantanés et c’est désagréable en accélération franche. Une transmission manuelle à six rapports rapprochés est offerte sur le modèle G37 Sport 6MT. La tenue de route est époustouflante tellement la voiture colle à la route. Et j’avais des pneus d’hiver! Elle colle tellement que ça devient désagréable sur certaines routes où il y a des « rouillères » laissées par des camions en surcharge. La voiture a alors tendance à louvoyer. Cette tenue de route se paie au niveau de la suspension puisque, sans être sèche, elle est plutôt ferme et c’est votre derrière qui absorbe les trous de notre « magnifique » réseau routier. Le freinage est aussi à la hauteur des attentes. Un dernier petit caprice de ma part : j’ai trouvé la pédale d’accélération un peu dure. Je ne sais pas si c’est un trait de caractère des G37 ou seulement mon véhicule mais c’était moins agréable en ville. C’est, par contre, une grande routière confortable.

Voilà! J’aurais pu en dire encore plus car je m’aperçois que je n’ai pas parlé de la traction intégrale qui, en plus d’être un élément de sécurité en hiver, doit avoir des effets bénéfiques sur la tenue de route. Et de beaucoup d’autres choses et d’émotions qui auraient pu remplir une autre page. Vous aurez deviné que j’ai adoré cette voiture et que si vous en avez les moyens, elle est chaudement recommandée. J’aurais bien aimé comparer avec Lexus et Acura mais comme Toyota et Honda me boudent (je ne sais trop pourquoi), je vous dirai que Infiniti est ma préférée. Ce fut une semaine de rêve : à quand un essai à long terme?

Questions, commentaires, opinions? Venez discuter de l’Infiniti G37 2009 sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici.

Conditions de l’essai

Réalisé du 16 au 23 mars 2009.
Journées de soleil et de pluie, entre - 13 et 12 C.
Modèle essayé : Infiniti G37xS 2009
Échelle de prix : 37 990 $ à 46 590 $
Prix du modèle essayé : 46 590 $ + options et taxes
Distance parcourue : 836,1 km (54 % autoroute)
Consommation moyenne : 10,9 L/100 km (super sans plomb)
Régime-moteur à 100 km/h : 2 100 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 2 400 tours/minute
Véhicule fourni par Nissan Canada.
Merci à Rebecca Lucas.

21 août 2008

Essai routier complet: Infiniti G37 Coupé 2008

J’ai juste cinq mots d’écrit que déjà je sais que cet article ne sera pas à la hauteur. Je n’aurai jamais assez de mots pour vous faire ressentir les émotions que j’ai eues au volant de l’Infiniti G37 Coupe. C’est une voiture exceptionnelle et vendue à prix d’aubaine, du moins pour le modèle de base. D’abord, un peu d’histoire.

La marque Infiniti est la marque de luxe de Nissan, au même titre que Lexus pour Toyota et Acura pour Honda. Destinée à concurrencer les modèles européens, les débuts d’Infiniti furent laborieux. Le premier modèle lancé en 1990 fut la Q45, une voiture très avancée technologiquement mais esthétiquement, elle ne pouvait concurrencer les européennes. Elle s’est éteinte l’an dernier sans jamais avoir conquis qui que ce soit. Le G35 Coupe est apparu en 2003 comme le grand frère du Nissan 350Z. Alors qu’on croyait que le Nissan aurait le dessus sur l’Infiniti, c’est le contraire qui s’est produit. Depuis ce temps, les nouveaux produits Infiniti ont une personnalité plus forte et prennent leurs distances face aux Nissan. D’ailleurs, le G35 Coupe devient G37 cette année avec un nouveau moteur de 3,7 litres que ne partage pas le 350Z.

Même si la ligne extérieure ne semble pas avoir changée par rapport à 2007, il faut savoir que l’Infiniti G37 Coupe est plus long, plus bas et plus large que son prédécesseur. Les quelques angles de la silhouette du coupé G35 ont été adoucis pour donner au nouveau coupé G37 des lignes musclées tout en étant fluides et séduisantes. On a aussi porté une attention particulière à l’assemblage des pièces de carrosserie si bien que l’on retrouve, sous le capot en aluminium, deux loquets situés aux deux coins avant afin d’assurer un ajustement précis. Les jantes de 18 ou 19 pouces, selon l’équipement choisi, contribue à accentuer cette impression de puissance. L’arrière n’est pas en reste avec de grands feux à DEL, une signature Infiniti, deux énormes tuyaux d’échappement chromés et ce petit aileron également chromé placé sur le coffre qui conjugue l’élément luxe à celui de la puissance.

On prend place facilement à l’intérieur du coupé G37, du moins à l’avant. Pour se rendre à l’arrière, il suffit d’appuyer sur un bouton situé sur le dossier avant pour que celui-ci s’avance pour vous laisser passer. L’espace à l’arrière est évidemment plus calculé mais on y est assis confortablement. Le tableau de bord reçoit le groupe d’instruments électroluminescents à éclairage blanc et violet très joli et lisible et l’écran d’information multifonction intégré qui vous renseigne sur les fonctions vitales (et non-vitales) de votre Infiniti. Les sièges du conducteur et du passager avant, tous les deux à huit réglages électriques, sont recouverts d’un cuir d’excellente qualité que l’on peut faire chauffer par temps froid. Une bonne position de conduite est facilement acquise. Un accessoire très apprécié fut le système de clé intelligente. Ainsi, vous gardez toujours la petite boîte dans votre poche de pantalon et vous pourrez déverrouiller portières et coffre sur simple pression d’un bouton. Combiné au démarrage sans clé, vous n’aurez jamais à fouiller dans vos poches pour chercher vos clés. Génial! Reste à savoir combien de temps durera la batterie de cette télécommande… Le système audio de série est une unité Studio on Wheels de Bose à 11 haut-parleurs, qui combine des haut-parleurs à trois voies dans les portières, avec caissons de graves de 10 po, et un amplificateur de qualité audiophile à convertisseur numérique-analogique de suréchantillonage Burr-Brown de 24 bits et 96 kHz. La qualité est impeccable. S’il faut vraiment trouver à redire sur le système audio, j’aurais aimé qu’il affiche le titre des chansons jouant à la radio. Mon Dieu que je suis déplaisant!!! Blague à part, la sonorité de la radio autant que celle des CD est superbe. Dernier détail sur l’habitable : il est magnifiquement éclairé le soir. En plus des cadrans allumés en tout temps, l’écran central se tamise et une petite lumière provenant du pavillon éclaire au niveau du levier de vitesse. Ça fait très « zen »!

Au simple toucher d’un bouton, on fait résonner le nouveau V6 de 3,7 litres de 330 chevaux fringants, en hausse de 55 par rapport à l’an dernier. Il serait toutefois moins gourmand de 8 % en hydrocarbures. Sa sonorité a sûrement été étudiée. Lorsqu’on le démarre, un superbe grondement s’échappe des deux tuyaux d’échappement, à la manière des puissantes américaines. À l’intérieur par contre, c’est le silence total, reflet d’une excellente insonorisation. Au pire, on entend un léger grondement en franche accélération. Deux transmissions sont au programme : une boîte manuelle six rapports allégée et améliorée et une automatique à cinq vitesses avec mode manuel. Cette dernière équipait ma voiture d’essai et elle effectue son travail en douceur. Quant au mode manuel, c’est la première fois que je l’apprécie sur une transmission de ce type. Ses changements sont presque instantanés lorsqu’on pousse sur le levier. La tenue de route est à la hauteur avec une agilité surprenante pour une voiture de ce gabarit. La direction est précise, les freins puissants et la suspension est un bon compromis entre confort et sportivité. L’Infiniti G37 Coupe 2008 roule sur des pneus toutes-saisons Dunlop Sport Maxx P225/50R18. N’oubliez pas que, même s’ils sont nommés « toutes-saisons », il faudra, au Québec, les remplacer au maximum le 15 novembre, par des pneus d’hiver puisqu’ils sont obligatoires dès cette année. Une dépense supplémentaire est donc à prévoir. Si vous cochez l’option sport, des pneus et jantes de 19 pouces sont alors installés.

En résumé, une voiture séduisante, excitante, performante, aguichante… nommez-les tous. Elle fait tourner les têtes et j’ai passé la semaine à répondre aux questions de plusieurs personnes émerveillées par sa ligne et son grondement de voiture sport. C’est facile de savoir quelle est la clientèle-cible de l’Infiniti G37 Coupe 2008; il suffit d’ouvrir le coffre à bagages. Sous le couvert, il y a un autocollant qui indique comment placer vos deux sacs de golf! Même si je ne joue pas au golf, je me vois très bien conduire cette voiture au jour le jour. Pourquoi pas un essai à long terme?

Questions, commentaires, opinions? Venez me rejoindre sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici ou sur le site de Critique Auto.

Conditions de l’essai

Réalisé du 28 avril au 5 mai 2008.
Journées ensoleillées et pluvieuses, entre 1 et 11 C.
Modèle essayé : Infiniti G37 Coupe 2008
Échelle de prix : 47 350 à 55 350 $
Prix du modèle essayé : 49 000 $ + taxes
Distance parcourue : 394,4 km (51% autoroute)
Consommation moyenne : 11,4 L/100 km
Véhicule fourni par Nissan Canada.
Merci à Alexandra Cygal.

Avertissement

La consommation réelle peut différer de 10 à 20% par rapport à la consommation affichée par l'ordinateur de bord. Toutefois, à des fins de comparaison, j'inscris toujours la consommation que l'ordinateur de bord affiche à la fin de la période d'essai.
Google+