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04 août 2006

Essai routier: Toyota Camry 2007

Il en est passé de l’eau sous les ponts depuis que la première Toyota Camry a remplacé la Corona. C’était en 1983. Son moteur 4 cylindres en ligne de 2,0 litres de 92 chevaux ne pourrait même pas se retrouver sous le capot d’une compacte aujourd’hui. Heureusement, les choses évoluent et maintenant la Toyota Camry est l’une des meilleures berlines sur le marché et certains concurrents s’en inspirent.

Grâce à Joliette Toyota, j’ai pu mettre la main sur une Toyota Camry LE 2007. Ce modèle est le plus vendu de la gamme Camry mais elle existe également en version SE, XLE et Hybrid. De plus, elle peut être propulsée par des moteurs 4 ou 6 cylindres, sans oublier le moteur hybride essence/électricité. C’est le modèle 4 cylindres qui fait l’objet de cet essai réalisé par une belle journée d’été à plus de 30 degrés Celsius.

La silhouette extérieure de la Toyota Camry 2007 a été complètement redessinée cette année. Sans être révolutionnaire, elle se rapproche des lignes d’autres produits Toyota notamment de l’Avalon. Ce n’est en rien un défaut puisque l’Avalon est dans une catégorie supérieure. Les lignes sont donc sobres et discrètes à l’image de cette catégorie.

L’intérieur est à l’image de l’extérieur. Le design n’a rien de high-tech mais les matériaux sont de qualité, l’assemblage est parfait et l’ergonomie sans faille. On a droit à cinq vraies places et le dégagement pour la tête et les jambes est bon autant à l’avant qu’à l’arrière. La radio AM/FM/CD/MP3 a une belle sonorité et est équipée de boutons de bonnes dimensions et de commandes au volant de série. Le bloc central est spécial puisqu’il est rétroéclairé tout comme les molettes de la ventilation. C’est du plus bel effet. L’habitacle est confortable et son accès est aisé à l’avant et à l’arrière. L’affichage est clair grâce à des grands cadrans noirs avec chiffres blancs. La visibilité est excellente dans toutes les directions et les rétroviseurs sont grands et chauffants, de série. L’insonorisation est très bonne et la climatisation par plus de 30 degrés Celsius m’a gardé bien au frais. La malle arrière est grande tout comme son ouverture et le dossier de la banquette arrière se rabat 60/40.

Tout comme je l’ai écrit plus haut, le moteur était un 4 cylindres de 2,4 litres de 158 chevaux à double arbre à cames en tête et calage variable des soupapes VVT-i. La transmission qui lui est associé est une automatique à cinq rapports dont les changements de vitesse sont très doux. En fait, ces deux éléments vont tellement bien ensemble que je me suis demandé pourquoi choisir un moteur V6. Le moteur 4 cylindres n’est pas bruyant et son fonctionnement est sans reproches. Une transmission manuelle à cinq rapports peut aussi être commandée dans le modèle SE. Si vous tenez vraiment au moteur V6, il s’agit d’un 3,5 litres de 268 chevaux. Celui-ci profite d’un rapport de plus à sa transmission automatique ainsi que d’un mode séquentiel. Les pneus Michelin 215/60R16 procure une excellente tenue de route autant sur autoroute que sur les petits rangs de campagne. La voiture tient bien la route dans les bretelles d’autoroute et ce, même si la suspension m’est apparue très confortable. Le freinage est à la hauteur grâce à ses disques au quatre coins, ventilés à l’avant. Pour un moteur quatre cylindres, l’accélération et les reprises m’ont semblé adéquats.

Le volet sécurité n’a pas été oublié chez Toyota puisque la Camry 2007 cache dans ses parois toute une panoplie de coussins gonflables allant des coussins frontaux habituels au coussin pour les genoux du conducteur en passant par les rideaux latéraux. Et le tout est de série dans tous les modèles. Outre l’antiblocage, le conducteur profite d’un répartiteur électronique de force de freinage et de l’assistance au freinage. Les modèles plus luxueux disposent, en plus, d’un système de contrôle de la stabilité latérale avec régulateur de traction.

Comme vous avez pu le lire, la Toyota Camry 2007 a été revue et améliorée du tout au tout. En fait, le seul détail sur lequel j’ai accroché est la télécommande d’ouverture du volet d’essence placée au plancher qui est, selon moi, très mal placé pour nos hivers québécois. Ça semble devenir la mode chez les constructeurs japonais puisque Honda fait la même chose. Un bouton placé sur l’appuie-bras de la portière ou sur le côté du siège ferait bien mieux l’affaire. Mais c’est un détail comparé à toutes les qualités de cette voiture. Passez chez Joliette Toyota faire un essai. Et ne crachez pas sur le moteur quatre cylindres. Il possède de bonnes qualités dynamiques et vous fera sourire à la pompe.

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Avertissement

La consommation réelle peut différer de 10 à 20% par rapport à la consommation affichée par l'ordinateur de bord. Toutefois, à des fins de comparaison, j'inscris toujours la consommation que l'ordinateur de bord affiche à la fin de la période d'essai.

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