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21 novembre 2005

Essai routier: Toyota Yaris 2006



J’accueille aujourd’hui un tout nouveau collaborateur aux essais. Il s’agit de Joliette Toyota, premier des quatre concessionnaires japonais à me faire confiance et ça me fait vraiment plaisir car Toyota est un constructeur dynamique qui mise beaucoup sur les nouvelles technologies particulièrement en matière d’environnement. J’ai donc essayé la Toyota Yaris 2006, petite voiture à la mine sympathique toujours distribué en exclusivité au Canada jusqu’au printemps 2006 alors que les Américains pourront eux aussi acheter cette ex-Echo hatchback en tant que modèle 2007.

Faisons d’abord un peu d’histoire. La Toyota Echo berline est apparue en 2000 en remplacement de la Tercel, bonne petite voiture fiable mais qui vieillissait de plus en plus mal. Les ventes de l’Echo berline étaient bonnes malgré le fait que sa silhouette toute en hauteur ne plaisait pas à tous. Les pressions de Toyota Canada sur la compagnie-mère aboutirent en 2004 avec une exclusivité canadienne, la Toyota Echo hatchback, distribuée en Europe depuis 2000 sous le nom de Yaris. Elle est cette année entièrement redessinée et reprend son nom original de Toyota Yaris.

La Toyota Yaris 2006 est offerte en trois déclinaisons : CE 3 portes, LE 3 et 5 portes et RS 3 et 5 portes. C’est cette dernière que j’ai essayée et sa couleur bleue avec son petit accent sportif était loin d’être déplaisante. À l’intérieur, malgré le fait qu’il y ait trois ceintures à l’arrière, quatre adultes s’y sentiront plus à l’aise. L’espace pour la tête et les jambes est excellent à l’avant, mieux que dans une Honda Civic 2006 essayée quelques heures auparavant. À l’arrière, l’espace pour la tête est bon grâce au pavillon assez haut mais c’est sûr que les genoux sont plus coincés. La finition est sans reproche, c’est évidemment la marque de commerce Toyota. Les cadrans situés au centre nécessitent quelques minutes pour s’y habituer mais ils ne posent aucun problème. Ils sont d’ailleurs bien éclairés et très lisibles. Les commandes de la climatisation sont disposés de haut en bas dégageant ainsi plus d’espace pour les jambes. L’ergonomie est sans faille à une exception : lorsque le levier de transmission manuelle est en cinquième vitesse, la mollette de la température est difficile à atteindre. Problème probablement éliminé avec la transmission automatique.

Côté rangement, on s’est servi de tous les espaces que l’on pouvait récupérer dans l’habitacle. Des vide-poches sont présents dans les portes avant et arrière ainsi qu’au dos des sièges avant. De plus, on a disposé un compartiment de chaque côté de la console centrale ainsi qu’en dessous des buses de ventilation latérales. De plus, la boîte à gants est à deux compartiments. À l’arrière, la banquette peut s’abaisser pour agrandir le coffre. Elle est divisée 60/40 dans le modèle RS seulement. Lorsque la banquette est repliée, le plancher est parfaitement plat pour une plus grande commodité. Les sièges sport du modèle RS sont confortables et offre un bon support latéral. Le modèle RS est pourvu d’une radio AM/FM/MP3/changeur de 6 CD avec 4 haut-parleurs et offre une bonne sonorité. L’intérieur de cette petite voiture est très logeable, en fait, beaucoup plus que ce à quoi on pourrait s’attendre.

Côté mécanique, on retrouve sous le minuscule capot un quatre cylindres de 1,5 litres à double arbres à cames en tête avec système de distribution à calage variable intelligent (VVT-i) de 106 chevaux. C’est le même moteur pour tous les modèles. Il est couplé de série avec une transmission manuelle à cinq rapports ou une automatique à quatre rapports en option. J’ai essayé la transmission manuelle et je l’ai bien aimé. Le levier se manipulait très facilement et permet d’exploiter pleinement les 106 chevaux de ce petit moteur. En fait, mon seul bémol est la pédale d’embrayage que j’ai eu beaucoup de difficulté à bien doser. J’imagine qu’avec le temps, on s’y habitue. La suspension est confortable, quoiqu’un peu plus dure avec les pneus de 15 pouces, et les freins font bien leur travail. Ils sont à disques à l’avant et à tambours à l’arrière, l’ABS est de série seulement dans le modèle RS et en option dans les CE et LE. La direction est à assistance variable électrique. La tenue de route est excellente et c’est sûr que les Bridgestone Potenza y sont pour quelque chose.

En résumé, c’est un autre bon coup de Toyota. Les ingénieurs ont bien fait leurs devoirs en utilisant chaque centimètre carré de cette voiture. Et elle vous promet une économie d’essence très intéressante. Allez essayer cette Toyota Yaris 2006 chez Joliette Toyota. Leurs conseillers pourront vous en dire encore plus que moi sur cette excellente voiture. Bonne route!

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Avertissement

La consommation réelle peut différer de 10 à 20% par rapport à la consommation affichée par l'ordinateur de bord. Toutefois, à des fins de comparaison, j'inscris toujours la consommation que l'ordinateur de bord affiche à la fin de la période d'essai.

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