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27 septembre 2016

Deux nouvelles concessions ALBI à Mont-Tremblant

Infiniti Q50
La fin de semaine dernière, pendant le dernier weekend de la Coupe Micra, la direction d’Albi Le Géant en a profité pour inviter les journalistes à une conférence de presse afin d’annoncer une nouvelle importante pour les résidents de la région de Mont-Tremblant.

Deux nouvelles concessions verront le jour à Mont-Tremblant : Albi Nissan et Albi Infiniti. Déjà présent à Mont-Tremblant depuis six mois avec sa bannière Albi Occasion, M. Denis Leclerc, président d’Albi Le Géant, pense pouvoir servir tous les types d’acheteurs avec ses concessions Nissan et Infiniti. Nissan offre toute une gamme de véhicules allant de la petite et fougueuse Micra jusqu’à l’énorme Nissan Armada en passant par les nouvelles camionnettes Titan et les voitures électriques LEAF.

Quant à la marque Infiniti, elle couvre aussi un large spectre allant du petit multisegment QX30 jusqu’au très gros QX80 en passant par la sportive berline Q50. M. Leclerc a aussi tenu à préciser que jusqu’à maintenant, il n’y avait aucun concessionnaire japonais ni européen à Mont-Tremblant. Seuls Ford, GM et Fiat-Chrysler se partageaient la clientèle. Infiniti pourra donc rejoindre les acheteurs de véhicules de luxe qui devait se rendre à Laval ou Montréal pour faire leur achat.

Nissan Rogue 2017
Les travaux débutent cette semaine et devraient être entièrement réalisés pour Noël. C’est un investissement non négligeable de 40 millions de dollars et il permettra de créer une centaine d’emplois. En tout temps, les concessions devraient avoir en stock environ 200 véhicules, soit 125 Nissan et 75 Infiniti de tous les modèles. Puisque Mont-Tremblant est une région bien spéciale, les bâtiments seront adaptés à l’architecture de la région. Bien que le bâtiment regroupera les deux concessions, les clients ne pourront traverser d’une salle de montre à l’autre. Les concessions devraient couvrir 35 000 pi² chacune. Le département de service devrait être ouvert le samedi et il serait possible d’y laisser son véhicule le vendredi et de le reprendre le lundi. Tous ces détails restent à être confirmés, mais la volonté est là.

Aux côtés du président de Nissan Canada, Joni Paiva, M. Leclerc a avoué qu’il rêve de s’installer à Mont-Tremblant depuis longtemps. D’ailleurs, il prend toujours les moyens nécessaires afin de réaliser ses rêves. Il a aussi affirmé que son leitmotiv est que chez Albi, on traite les gens de la façon dont nous voudrions être nous-mêmes traités. Selon ses propres dires, ce n’est pas toujours parfait, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé!

Rendez-vous donc dans quelques mois chez Albi Nissan et Albi Infiniti à Mont-Tremblant.

Et que se passe-t-il dans ma région?

Source:Google Street View
Suite à la conférence de presse, j’ai pu discuter brièvement avec M. Leclerc qui m’a fait quelques confidences. Au cas où vous ne l’auriez pas encore remarqué, je demeure dans la région de Lanaudière, entre Joliette et Berthierville. Questionné sur la concession Berthierville Chrysler qui, dans mon optique, n’est pas tout à fait à la hauteur du Groupe Albi, il m’a avoué que ses jours sont comptés puisqu’il déménagera à Pointe-aux-Trembles. Les ventes n’étaient pas au rendez-vous et il est difficile d’attirer une bonne équipe de vendeurs s’ils ne peuvent pas vendre suffisamment. Par contre, si un successeur désire reprendre l’emplacement, Denis Leclerc affirme que FCA (Chrysler) désirerait probablement rester sur place.


Pour ce qui est de Joliette, où Albi Le Géant exploite déjà une concession Ford-Lincoln et une concession Nissan, il y aurait de gros développements à venir. Mais ça, je ne peux vous en parler maintenant. On s’en reparle!

12 juillet 2009

Essai routier complet: Chrysler Aspen Hybrid 2009

Les gros utilitaires sport ont souvent mauvaise presse depuis quelques années. Après avoir longtemps pensé que « bigger is better », il a fallu que le prix du pétrole augmente pour que les Américains s'aperçoivent que ces véhicules sont gourmands et onéreux à faire rouler. De plus, ils ne sont pas toujours agréables à conduire. Pour la sécurité, pas de problème, ils peuvent écraser n'importe quelle Yaris, mais est-ce bien nécessaire? Finalement, plusieurs pensent maintenant qu'ils sont à l'origine de la déroute des constructeurs américains. En fait, les causes de la déroute des manufacturiers américains sont nombreuses et le fait qu'ils ont misé sur de gros véhicules énergivores n'est que l'une de ces causes.

Ce qui m'amène à l'essai du Chrysler Aspen Hybrid 2009. Lorsque j'ai reçu la liste des modèles disponibles, j'ai passé tout près de le refuser. C'est le mot « Hybrid » qui m'a attiré. Pouvait-on considérer économiser de l'essence avec un véhicule de ce format et doté d'un moteur HEMI de 5,7 litres? C'était un défi à relever! Chrysler promet une économie d'essence de 40% en ville et jusqu'à 25% en général. Et il offre tout de même 360 chevaux!

Le modèle d'essai était le Limited soit le seul offert dans la gamme Aspen. La gamme ne se situe pas au niveau de l’équipement mais au niveau de la motorisation, à essence ou hybride. Notons que l’Aspen est le frère luxueux du Durango, offert chez Dodge. Sa ligne est un peu moins rustre que celle du Durango. Sa large calandre chromée et ses rainures sur le capot sont des éléments stylistiques qui l'associent à la famille Chrysler. Ce n'est pas hors de l'ordinaire mais c'est aussi bien que ce que fait la concurrence.

L'intérieur est très bien également avec tout le luxe désiré dans un véhicule Chrysler. Un tableau de bord sobre fabriqué avec des matériaux de bonne qualité intègre des appliques de similibois. Le volant fait de même avec sa partie supérieure sculptée dans ce matériau. Les sièges avant confortables sont enrobés de cuir auquel on a joint de petites sections en tissus doux au toucher mais qui se saliront probablement assez rapidement. Notons qu'il y a de la place pour huit passagers à l'intérieur du Chrysler Aspen avec une banquette centrale divisée 40/20/40 et une à l'arrière divisée 60/40. Les deux s'abaissent pour offrir un plancher relativement plat et un espace cargo impressionnant. Toutefois, avec les deux banquettes en place, l'espace a considérablement diminué. C'est donc le choix entre beaucoup de personnes ou beaucoup de bagages. La finition fait bon chic, bon genre. L’ergonomie n’est pas mal. Les cadrans sont simples à la façon Chrysler et la console centrale est bien dégagée. Le bloc du haut contrôle la radio, CD, DVD, GPS et caméra de recul tandis que le bloc du bas sert aux commandes de ventilation. C’est clair et facile à opérer. Une seule exception : quel ingénieur a bien pu penser mettre la commande de l’essuie-glace arrière à l’extrême droite sur la console centrale? Habituellement, elle se trouve au même endroit que les essuie-glaces avant. Bizarre! Mais assez parlé de l’intérieur, la pièce de résistance est la motorisation.

Le Chrysler Aspen Hybrid 2009 est la première incursion de Chrysler dans le segment des véhicules hybrides. Au lieu de commencer par une petite économique, on a pensé aux camions. C’est sûr que le prix plus élevé demandé est plus facilement absorbé par les acheteurs de ces véhicules luxueux. Va-t-il survivre à la fusion avec Fiat? Seul Dieu le sait… Comme il y a beaucoup de détails techniques, je vais vous expliquer le principe dans mes propres mots selon ce que j’en comprends. D’abord, Chrysler n’est pas seule dans cette aventure. Elle est associée avec son ancien partenaire Mercedes-Benz en plus de BMW et de General Motors. En effet, le système offert sur les Silverado et Tahoe est très semblable. Chez Chrysler, c’est le moteur V8 HEMI de 5,7 litres qui sert de point de départ. Celui-ci profite du système MDS (Multi-Displacement System) qui désactive quatre cylindres lorsque cette puissance n’est pas nécessaire, à vitesse de croisière, par exemple. L’autre pièce du puzzle est la transmission électrique à rapports continuellement variables (ECVT). C’est elle qui gère la puissance générée par le moteur à essence et la batterie. Comme je ne vous ferai pas un cours de mécanique, je vous explique ce que ça fait lorsque vous êtes au volant.

D’abord, lorsque vous tournez la clé, il ne se passe rien sinon qu’un petit voyant vert au tableau de bord indique « Ready ». J’entends déjà votre première question : comment fonctionne la chaufferette sans moteur à essence? C’est prévu que s’il fait frais ou froid, le moteur à essence va démarrer afin de réchauffer le liquide de refroidissement essentiel à la chaufferette. Vous mettez le levier de vitesse à « D » et si vous êtes doux sur l’accélérateur, vous roulerez jusqu’à environ 35 km/h sur le seul pouvoir la batterie. Ensuite, le moteur à essence démarre sur quatre ou huit cylindres selon le poids de votre pied droit. Pas mal, hein! Mais, ce n’est qu’un début. Lorsque vous ralentissez pour vous immobiliser à un feu rouge, le moteur à essence s’arrête complètement et l’énergie cinétique créée par la décélération et le freinage est récupérée pour recharger la batterie. Donc, pas besoin de brancher l’Aspen lorsque vous êtes à la maison, la batterie se recharge d’elle-même. En plus, le système MDS est à son aise sur l’autoroute puisqu’il désactive quatre des huit cylindres lorsque vous roulez à vitesse constante. Et s’il vous faut la puissance maximale pour remorquer jusqu’à 6 000 livres, la puissance électrique s’ajoute au grondement des huit cylindres pour propulser votre charge sans problème. Tout ça dans une douceur étonnante! Je n’ai à peu près jamais senti les arrêts et départs fréquents du moteur à essence à moins de fermer la radio. Si le cœur vous en dit, il y a une page sur l’écran central qui vous montre le fonctionnement des divers organes de ce système hybride. Et si la mécanique en détail vous intéresse, demandez à un concessionnaire Chrysler de vous l’expliquer car moi, je vais me contenter de son fonctionnement en général. Tout ça pour dire que d’une consommation de 18 ou 19 litres / 100 km pour le moteur 5,7 litres régulier, j’ai réussi à faire 10,6 L/100 km durant l’essai en modifiant ma façon de conduire. C’est sûr que j’ai tenté de faire la meilleure consommation possible mais entre 10,6 et 19, il y a sûrement une économie d’essence qui vous intéresse. Pas mal, non?

Pour le reste, le freinage est bon et la suspension, quoique confortable, s’associe plus à celle d’un camion. La tenue n’est pas très aiguisée mais c’est acceptable compte tenu du gabarit du véhicule. De toute façon, le Chrysler Aspen est beaucoup plus à l’aise sur les grandes surfaces de bitume que sur les petits chemins de campagne.

Voilà, courrez vous en acheter un! Peut-être pas car à plus de 60 000 $ pièce, le Chrysler Aspen Hybrid 2009 risque d’être un véhicule plutôt exclusif réservé aux mieux nantis de notre société. Et comme ceux-ci économisent eux aussi par les temps qui courent, on ne risque pas de voir beaucoup d’Aspen Hybrid sur la route. Mais, ça ne lui enlève pas ses qualités de véhicule spacieux, confortable et plutôt agréable à conduire sans stress car c’est ainsi que vous économiserez le plus d’essence. Quant à la fiabilité de cette mécanique, seul l’avenir pourra nous en informer…

Questions, commentaires, opinions? Venez discuter du Chrysler Aspen Hybrid sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici.

Conditions de l’essai

Réalisé du 27 avril au 1er mai 2009.
Journées ensoleillées et pluvieuses, entre 3 et 28 C.
Modèle essayé : Chrysler Aspen Hybrid Limited 2009
Assemblé à Newark, Delaware, USA
Échelle de prix : 45 245 à 53 745 $
Prix du modèle essayé : 53 745 $ + frais et taxes
Distance parcourue : 572 km (35 % autoroute)
Consommation moyenne : 10,6 L/100 km
Véhicule fourni par Chrysler Canada.
Merci à Daniel Labre.

07 mars 2009

Des bonnes nouvelles pour Chrysler Canada!

Comme le dit le dicton « Le malheur des uns fait souvent le bonheur des autres ». Avec le déluge de mauvaises nouvelles économiques qui déferlent sur nous chaque jour, les manufacturiers automobiles cherchent souvent la bonne nouvelle parmi toutes les mauvaises statistiques. C'est ce qu'a fait Chrysler Canada lors de la publication des statistiques de ventes du mois de février 2009. En effet, avec la baisse spectaculaire des ventes de General Motors, Chrysler Canada a réussi à se hisser au premier rang des ventes de véhicules au Canada, une première en 84 ans d'histoire.

En fouillant encore plus les statistiques, le Dodge Journey est le multisegment le plus vendu au Canada et les ventes de Dodge Charger sont en hausse de 21 % par rapport au mois de février 2008. La fourgonnette la plus vendue au Canada, la Dodge Grand Caravan, a vu ses ventes augmenter de 28 % par rapport à janvier 2009. Les ventes combinées des Dodge Caliber, Jeep Compass et Jeep Patriot (tous construits sur la même plate-forme) ont augmentées de 31 % par rapport à janvier.

Chrysler compte continuer son offensive en mars notamment avec des incitatifs comme des options gratuites et des offres de financement de 0% sur 60 mois sur certains modèles.

Bravo Chrysler! Ça fait du bien d'entendre des bonnes nouvelles d'un constructeurs américains. Le top 10 canadien et le top 3 américain des constructeurs se trouve au bas de la colonne de gauche de Auto Opinion.ca.

15 décembre 2008

Chrysler Canada présente son plan de restructuration

CHRYSLER CANADA - En réponse à une lettre conjointe de l’honorable Tony Clement, ministre fédéral de l’Industrie, et de l’honorable Michael Bryant, ministre du Développement économique de l’Ontario, Chrysler Canada a soumis aux deux ministres un plan détaillé de ses opérations et de sa restructuration. Le ministre fédéral Tony Clement et le ministre ontarien Michael Bryant avaient demandé à Chrysler Canada de plus amples renseignements pour appuyer sa demande d’aide.

Dans le document, Chrysler Canada présente en détail ses opérations au Canada, son impact sur l’économie canadienne et son plan pour assurer sa viabilité à long terme. Chrysler Canada a ajouté à ces renseignements ceux présentés au gouvernement américain plus tôt.

Selon Reid Bigland, président et chef de la direction de Chrysler Canada : « Notre demande en vue d’obtenir un prêt temporaire et entièrement remboursable des gouvernements de l’Ontario et du Canada est fondée sur deux objectifs. D’abord, nous voulons nous assurer que Chrysler dispose des fonds suffisants pour mener à bien son plan de restructuration durant une période de ralentissement sans précédent des ventes de véhicules en raison de la crise financière. Ensuite, nous voulons protéger l’apport important des opérations et des activités de fabrication de véhicules de Chrysler au Canada. »

Chrysler Canada est l’une des grandes sociétés socialement responsables du Canada. Elle a été, et sera toujours, un pilier de l’économie de l’Ontario. Cependant, les difficultés actuelles au sein de l’économie mondiale en général et du secteur de l’automobile en particulier, posent des défis importants que Chrysler Canada doit surmonter afin de demeurer l’un des chefs de file de l’économie du Canada et de l’Ontario. En tant que fabricant et distributeur de produits établi principalement dans des pays membres de l’ALENA, Chrysler doit composer avec le risque posé par le resserrement du marché du crédit et l’effondrement du secteur de l’automobile qui a
suivi.

Durant le premier semestre de 2008, Chrysler a atteint les objectifs de ses plans de reprise des activités et de transformation. En juillet 2008, avant que la crise mondiale du crédit ne frappe et que la société ne soit forcée de se retirer du marché du crédit-bail, Chrysler Canada a connu 23 mois consécutifs de croissance de ses ventes d’une année sur l’autre, un résultat sans précédent dans son histoire, et ce, malgré les mesures de restructuration entreprises durant cette même période.
La crise mondiale du crédit est survenue, entraînant une crise des liquidités qui a réduit, voire annihilé, l’accès au crédit pour les consommateurs, ce qui a mené à une chute dramatique jamais vue des ventes de véhicules en Amérique du Nord et mis en danger le plan de restructuration de Chrysler Canada.

Le plan stratégique de Chrysler comporte trois volets :
• Réduction des coûts fixes
• Investissement dans de nouveaux véhicules et de nouvelles technologies
• Création d’alliances stratégiques et de partenariats

Cette année, Chrysler Canada a célébré son 83e anniversaire en tant que membre de premier plan du secteur industriel du Canada. Au fil des huit dernières décennies, la société est passée de 181 employés à quelque 9 800 employés, ce qui en fait l’un des principaux employeurs en Ontario et au Canada, et particulièrement dans les collectivités de Brampton et de Windsor.

Chrysler Canada compte un plus grand nombre d’employés retraités que d’employés en poste. Actuellement, environ 13 000 retraités au Canada reçoivent une pension de retraite de Chrysler.

Ensemble, les employés actuels et retraités de Chrysler Canada, ainsi que les membres de leurs familles et leurs personnes à charge, forment un groupe de plus de 50 000 Canadiens qui dépendent de la vigueur et de la prospérité de Chrysler Canada.
Le réseau de 454 concessionnaires Chrysler, Jeep et Dodge au Canada emploie quant à lui plus de 24 000 Canadiens.

Chrysler Canada a son siège social à Windsor. La société compte des usines d’assemblage de véhicules à Brampton et à Windsor, en Ontario, ainsi qu’une usine de coulage située au sud-ouest de Toronto. Collectivement, ces usines assemblent plus d’un demi-million de véhicules chaque année, dont 86 % sont exportés aux États-Unis. Il y avait depuis plusieurs années trois quarts de travail à chacune de ces usines. Cependant, un quart de travail a été éliminé récemment à l’usine d’assemblage de Brampton afin d’ajuster la production au recul des ventes sur le marché américain. On compte toujours trois quarts de travail à l’usine d’assemblage de Windsor, la plus grande usine du réseau de fabrication de Chrysler.

Le centre de recherche et développement primé de Chrysler Canada, situé à Windsor et fonctionnant en partenariat avec l’Université de Windsor, fournit une expertise
technique en matière d’évaluation et de mise à l’essai des projets depuis plus de 20 ans. Le partenariat de l’Université de Windsor et du centre de recherche et développement de Chrysler Canada a dirigé et soutenu de nombreux programmes de développement de technologies de pointe, portant notamment sur les véhicules alimentés au propane ou au gaz naturel et sur les véhicules électriques.
Les produits Chrysler se sont toujours très bien vendus sur le marché canadien. Chaque année, Chrysler Canada vend environ 230 000 véhicules, soit une part de 13,5 % du marché, à des consommateurs canadiens qui se fient au service après-vente, à la garantie et aux pièces de rechange de Chrysler Canada.

En 2007, Chrysler Canada est devenue le deuxième plus important vendeur de véhicules au Canada, derrière General Motors Canada. De plus, durant la même année, Chrysler Canada a accru sa part de marché et ses ventes différentielles plus que tout autre de ses 20 concurrents sur le marché de la vente de véhicules au Canada. Chrysler Canada était le seul fabricant à compter deux modèles parmi les cinq modèles les plus vendus au pays, soit la fourgonnette Dodge Caravan construite à Windsor et la camionnette Dodge Ram.

La gamme de produits actuelle de Chrysler répond aux besoins du marché canadien, offrant le meilleur rapport qualité-prix aux consommateurs canadiens et la consommation d’essence la plus efficace de l’histoire de la société. Ayant lancé plus de 12 nouveaux véhicules au cours des 18 derniers mois, Chrysler Canada offre l’une des gammes de produits les plus jeunes. Plus de 40 % de ses véhicules vendus au Canada sont des véhicules à quatre cylindres économiques en essence ou des véhicules à moteur diesel.

Chrysler Canada est très fière de construire depuis plus de 25 ans la minifourgonnette la plus vendue au Canada, un titre qu’aucun autre fabricant n’a menacé de lui enlever. Récemment, le tout nouveau Dodge Journey de Chrysler a obtenu le titre de véhicule multisegment le plus vendu au Canada.

Chrysler Canada a bon espoir qu’en obtenant le prêt-relais demandé pour ses opérations au Canada elle pourra mener à bien son plan de restructuration et reprendre la voie de la rentabilité à long terme.

28 juillet 2008

Essai routier complet: Chrysler Town & Country 2008 et Dodge Grand Caravan 2008

Avec le coût de l’essence qui ne cesse de grimper, le choix d’une automobile devient plus compliqué. En fait, il faut bien cibler les caractéristiques voulues afin de faire un choix éclairé. Si vous avez décidé de faire le choix d’une fourgonnette pour votre petite famille, il se pourrait que Chrysler possède ce que vous désirez. Chrysler est le leader incontesté de la fourgonnette en Amérique depuis sa création en 1984. Après 24 ans sur le marché, Chrysler est prête pour un nouveau départ. En effet, Chrysler renouvelle de fond en comble en 2008 sa Town & Country et fait de même pour la Dodge Grand Caravan en proposant de nouveaux équipements surprenants. J’ai eu l’occasion de prendre le volant des deux modèles soit la Chrysler Town & Country Limited et la Dodge Grand Caravan SXT 2008 que je vous comparerai dans le même article étant donné la ressemblance entre les deux modèles. Et pourtant, l’une des deux est avantagée par cette comparaison.

D’abord la silhouette. Elle est radicalement changée par rapport à la génération précédente. Alors qu’elle possédait auparavant un petit accent sportif, elle appartient désormais plus au domaine de l’utilitaire. L’avant de la Town & Country reprend l’image de Chrysler avec sa calandre grillagée et ses phares stylisés ressemblant à la Pacifica. Pour la Grand Caravan, c’est l’image Dodge avec la calandre divisée en quatre et les phares presque carrés ressemblant à une Caliber surdimensionnée. Pour les modèles Dodge plus luxueux, la calandre est chromée alors qu’elle est de la couleur de la carrosserie pour les autres. L’arrière est partagé par les deux modèles et est trop sobre à mon avis. Je dois toutefois avouer que plus on en voit sur les routes, plus on s’habitue à cette silhouette.

La Chrysler Town & Country Limited

La Chrysler Town & Country est le modèle haut de gamme des fourgonnettes Chrysler depuis 1990. En 2008, elle est offerte en deux niveaux d’équipement soit Touring et Limited. Ma version d’essai, la Limited, présentait un tableau de bord gris deux tons agréable à l’œil mais au toucher, le plastique dur nous ramenait à la réalité. Dans un véhicule de ce prix, on aurait pu choisir des matériaux plus « moelleux ». Les sièges en cuir sont confortables et le support latéral est faible. L’espace est généreux à l’avant et au centre. Pour ce qui est de la banquette arrière, l’espace est calculé minutieusement, du moins pour les jambes.
Qui dit luxe, dit appliques en bois et on ne s’est pas gêné chez Chrysler puisque, en plus du tableau de bord, il y en a sur les panneaux de portières avant et arrière. On a aussi intégré une petite montre analogique dans la console centrale. Les cadrans sont simples avec écritures noires sur fond blanc, éclairés de turquoise le soir venu. Bien que je trouvais cet éclairage simpliste au début de l’essai, il s’est avéré efficace et relaxant. Au bas des cadrans, deux petits écrans servent d’ordinateur de bord. La Chrysler Town & Country 2008 offre, de série, les commandes au volant. Premier irritant : les commandes de la radio sont derrière le volant! Les commandes qui sont devant servent à changer les infos sur l’ordinateur de bord. En plus, les commandes du régulateur de vitesse sont sur un petit bras qui semble avoir été ajouté à la hâte. Voici ma disposition idéale : commandes de la radio à gauche sur le volant, régulateur de vitesse à droite et pour changer les infos, un bouton sur le tableau de bord à l’emplacement de votre choix. De toute façon, si vous êtes comme moi, vous allez afficher la consommation d’essence et ne plus y toucher…

Beaucoup de rangement à l’arrière comme ce gros coffre entre les deux baquets avant. De plus le coffre à gants est double : un au-dessus du similibois et l’autre en dessous. Le chauffage est efficace et à contrôle automatique dans la Limited. L’écran au haut de la console centrale donne accès à beaucoup de fonctions. D’abord, la radio AM/FM/CD/MP3/DVD/Sirius offrant une belle sonorité et un disque dur de 20 Go appelé système MyGIG. Un autre lecteur DVD situé plus bas alimente en images les deux écrans situés à l’arrière. L’écran avant sert également de GPS et de moniteur pour la caméra de recul située au-dessus de la plaque minéralogique. Je ne sais pas si elle était défectueuse mais l’image de la caméra n’était pas très claire. Le système UConnect complète les gadgets électroniques et vous permet de relier votre cellulaire Bluetooth au système mains libres de la Town & Country.

Et puisque que tout le monde m’en parle, voici mon opinion sur les nouveaux sièges Swivel’n Go. Alors que les Stow’n Go se rabattent dans le plancher, les Swivel’n Go, comme leur nom le suggère, pivotent vers l’arrière afin de créer une « salle de jeux » en installant une table entre les baquets centraux et la banquette arrière. Ce qui semble être une idée de génie se transforme en un gadget plutôt inutile. D’abord, il faut avouer que cette configuration risque de ne servir que lors de longs trajets. C’est inutile pour faire le marché. Ensuite, lorsque les baquets sont retournés, leurs dossiers poussent sur les baquets avant, empêchant le conducteur de trouver sa position de conduite idéale. De plus, les occupants qui seront autour de la table auront très peu d’espace pour leurs jambes. Comme mes enfants me l’ont dit « c’est le fun mais c’est pas nécessaire! ». De plus, les baquets centraux ne se rabattent pas dans le plancher lorsqu’ils sont Swivel’n Go. Pour ce qui est des deux écrans DVD, ils sont plus grands que la moyenne mais celui du centre nuit à la visibilité du conducteur lorsqu’il est déployé.

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur l’intérieur mais vous allez vous endormir en me lisant. Donc, une dernière petite chose : la banquette arrière est très facile à rabattre dans le plancher grâce à des courroies que l’on a numérotées de 1 à 3. Ainsi, vous tirez les courroies dans l’ordre et ça prend dix secondes pour faire disparaître la banquette sans grand effort. Conception simple et ingénieuse.

La Chrysler Town & Country 2008 peut être équipée d’un moteur six cylindres de 3,8 ou 4,0 litres associé à une transmission automatique six rapports avec mode séquentiel. Le 4,0 litres développe 251 chevaux. Bien que la puissance soit au rendez-vous, la transmission ne semble pas exploiter au maximum ses capacités et se révèle hésitante. De plus, le levier de la boîte automatique est situé sur le tableau de bord. Il est assorti d’un mode manuel qui est inutile puisqu’il est trop loin du conducteur pour être agréable à utiliser. De toute façon, qui veut changer les vitesses manuellement dans une fourgonnette? La tenue de route est évidemment celle d’une fourgonnette et elle affrontera bien celle de la concurrence. Les freins sont moyens et il m’a semblé qu’ils travaillaient fort pour arrêter toute cette masse. Côté consommation d’essence, les 12,0 L/100 km sont raisonnables pour ce genre de véhicule mais j’aurais souhaité que Chrysler joue d’audace, puisqu’il s’agit d’une refonte totale et propose un moteur diesel. Et pourquoi pas une hybride? On peut toujours rêver…

La Dodge Grand Caravan SXT

Puisque j’ai déjà dit beaucoup de choses sur la Chrysler Town & Country, mes commentaires seront plus brefs sur la Dodge Grand Caravan.

Bizarrement, la qualité des matériaux à l’intérieur m’est apparue meilleure. La planche de bord plus sobre et de couleur noire semblait moins bas de gamme que le gris de la Town & Country.
L’accès à bord est facile tout comme dans la T&C sauf si vous avez retourné les sièges de la deuxième rangée pour installer la table. Dans ce cas, l’accès par les portières latérales coulissantes est plus difficile. Parlant de sièges, ceux en tissus de la Grand Caravan sont plus confortables que ceux en cuir de la T&C. Encore bizarre! J’ai trouvé le design des cadrans un peu simpliste mais c’est une question de goût. De façon générale, la Dodge Grand Caravan peut être elle aussi très équipée à condition d’y mettre le prix. Les critiques émises à l’endroit de la T&C s’appliquent aussi à la Grand Caravan.

Côté moteur, c’est différent. Le moteur de base est un V6 3,3 litres polycarburant de 175 chevaux qui ne peut recevoir qu’une transmission automatique à quatre rapports. Et si vous vous demandez ce que veut dire « polycarburant », c’est tout simplement qu’il peut fonctionner avec du E85 (15% essence, 85% éthanol). Si vous trouvez une station-service qui en vend, faites-moi signe, je n’en ai jamais vu. Le moteur associé à mon véhicule d’essai était le V6 3,8 litres de 197 chevaux couplé à une transmission à six rapports. Et encore bizarre, ce 3,8 est plus agréable que le 4,0. Il est plus doux et la transmission a moins de difficulté à profiter de sa puissance. La tenue de route est aussi plus précise que celle que la T&C. Légèrement plus ferme (il m’a semblé), elle donnait un peu moins le mal de mer que sur la T&C.

En bref, comme vous l’avez sûrement remarqué, j’ai eu un penchant pour la Dodge Grand Caravan. Son allure moins pataude, son moteur plus agréable et son apparence de meilleure qualité intérieure (elles sont fabriquées à la même usine!) en font mon choix numéro un. Comme quoi trop c’est comme pas assez. L’équipement moins étoffée de la Grand Caravan me l’a fait apprécier davantage. Dans les deux cas, je choisirais les sièges « Stow’n Go » pour leur facilité à disparaître dans le plancher. D’autant plus que les « Swivel’n Go » de la Chrysler Town & Country laissaient déjà entendre des cliquetis et ce, après seulement 15 000 kilomètres d’utilisation. La catégorie des fourgonnettes n’est peut-être plus à la mode mais Chrysler a un duo de fourgonnettes pouvant affronter bien des compétitrices. Et à voir toutes ces Grand Caravan et Town & Country sur la route, vous pensez exactement comme moi…


Questions, commentaires, opinions? Venez me rejoindre sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici ou sur le site de Critique Auto.

Conditions de l’essai

Réalisé du 24 au 31 mars 2008 pour la Chrysler Town & Country
et du 21 au 28 avril 2008 pour la Dodge Grand Caravan.
Journées ensoleillées et neige, entre - 16 et 24 C.
Modèles essayés: Chrysler Town & Country Limited 2008
Dodge Grand Caravan SXT 2008
Assemblées à Windsor, Ontario, Canada
Échelle de prix : 31 195 $ à 38 095 $ (Town & Country)
20 995 $ à 26 695 $ (Grand Caravan)
Distance parcourue: 625,7 km (32 % autoroute)(Town & Country)
434,5 km (46 % autoroute) (Grand Caravan)
Consommation moyenne : 12,0 L/100 km (Town & Country)
11,5 L/100 km (Grand Caravan)
Véhicules fournis par Chrysler Canada.
Merci à Daniel Labre.

11 octobre 2007

Chrysler s'attaque à la consommation d'essence

Au Canada, 2007 est une année particulièrement bénéfique pour Chrysler avec des ventes en constante progression par rapport à 2006. Cette progression a placé Chrysler au deuxième rang des ventes au Canada, derrière General Motors. Cette année, plusieurs véhicules, comme les Dodge Ram et Jeep Wrangler, continuent à gagner de nouveaux adeptes. Pour conserver ce momentum, Chrysler continue à lancer de nouveaux modèles comme les Chrysler Town & Country et Dodge Grand Caravan 2008.

Plus de diesel et d’autres technologies d’économie de carburant sont dans les priorités de Chrysler Canada, nous a révélé son président, Reid Bigland.

Bigland, dans un récent article paru dans le Windsor Star, mentionne que la compagnie pense sérieusement à offrir son V6 diesel de 3,0 litres dans d’autres véhicules en Amérique du Nord. Chrysler considère également l’ajout d’un moteur diesel à quatre cylindres.

Bigland écrit, « au cours des trois prochaines années, Chrysler introduira 20 nouveaux modèles et 13 seront rafraîchis incluant un plus grand pourcentage de petits véhicules et de modèles munis d’un moteur diesel. Nous investirons trois milliard de dollars pour le développement de nouveaux groupes motopropulseurs afin de supporter nos nouveaux produits. »

Les moteurs diesel de nouvelle technologie bénéficient d’une consommation 30% inférieure et produisent 20% moins d’émissions de CO² par rapport aux moteurs à essence traditionnels. L’offre actuelle de Chrysler inclut le Jeep Grand Cherokee diesel, le Dodge Sprinter diesel et le Dodge Ram Heavy Duty muni du moteur turbo-diesel Cummins.

Un autre projet de Chrysler concerne le développement d’un groupe hybride, en collaboration avec General Motors, Daimler et BMW. Ce groupe motopropulseur devrait permettre une économie globale de carburant de 25% et de 40% pour ceux qui conduisent surtout en ville.

Et peut-être l’économie de carburant la plus significative de carburant viendra de nouveaux véhicules sous-compacts plus efficaces et plus abordables. Chrysler a récemment finalisé une entente avec Chery Motor Co. de Chine afin de développer et produire des voitures sous-compactes qui seront vendues sous la marque Chrysler partout dans le monde, commençant dès l’an prochain. Chrysler espère ainsi être plus compétitif dans le segment des petites voitures, segment qui devient de plus en plus important en Amérique du Nord.

Voilà de belles promesses! Nous verrons si tous ces vœux pieux deviendront réalité très bientôt…

Avertissement

La consommation réelle peut différer de 10 à 20% par rapport à la consommation affichée par l'ordinateur de bord. Toutefois, à des fins de comparaison, j'inscris toujours la consommation que l'ordinateur de bord affiche à la fin de la période d'essai.
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