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28 août 2016

Essai routier: Hyundai Tucson 2016

Hyundai Tucson 2016
Avant de lancer le Tucson en 2005, Hyundai s’était lancé dans la catégorie des VUS avec le Santa Fe. À cette époque, le Tucson ressemblait d’assez près à son grand frère. Même si les premiers exemplaires ont aujourd’hui plus de 11 ans, plusieurs roulent encore sur nos routes. Je suis même allé en Floride au volant de l’un d’eux, il y a deux ans, et sa fiabilité aurait été remarquable si j’avais fait faire une bonne inspection avant le départ. 

Encore aujourd’hui, le Tucson suit les traces de son grand frère. Pour le néophyte en désign automobile, il est naturel de confondre un Santa Fe Sport et un Tucson. En y regardant de plus près, il y a pourtant des différences. La calandre est moins proéminente et les feux arrière sont plus effilés. Lorsqu’on se concentre sur le véhicule entier, on s’aperçoit qu’il est plus petit. Je vous l’accorde toutefois, il faut être très concentré!

Le petit nouveau est donc plus beau que son prédécesseur. Du moins, c’est mon avis. Malheureusement, la couleur Rubis de mon véhicule d’essai n’avantageait pas sa nouvelle ligne. Le Bleu Caraïbes ou le Blanc d’hiver sont beaucoup plus élégants. Mais, trêve de coquetterie, tous les gouts sont dans la nature! D’ailleurs, ça parait sur le nombre de modèles offerts. Deux moteurs. Avec le quatre cylindres de 2,0 litres, on peut obtenir le Tucson en modèle de base, Premium et Luxe. Si vous cochez la case du moteur turbo de 1,6 litre, vous devrez choisir entre les modèles Premium, Limited et Ultimate. Pas facile de s’y retrouver, mais disons que j’ai testé le moteur 2,0 litres dans sa version Luxe.

Facile de prendre place à bord à l’avant et les sièges de cuir sont confortables, tout en offrant un bon support latéral. C’est plus juste à l’arrière et le support latéral est minimal. D’ailleurs, le dossier est un peu trop droit. Le tableau de bord deux-tons de mon véhicule d’essai était du plus bel effet, tout comme les sièges en cuir beige. Le désign est tout de même assez sobre et l’ergonomie ne sera pas remise en doute. La nacelle d’instrumentation aurait mérité un peu plus d’attention. Cadrans noirs, chiffres blancs, c’est très lisible, mais aussi un peu trop sobre et austère. Un peu d’originalité aurait été appréciée. Le volant reprend le style des autres véhicules Hyundai avec ses deux branches couleur aluminium en bas. Il y a beaucoup de commandes au volant et ça pourrait déconcentrer certains conducteurs. Par contre, la disposition n’est pas trop déroutante puisque l’audio est à gauche (radio et Bluetooth) et à droite, c’est pour l’ordinateur de bord et le régulateur de vitesse.

En se déplaçant au centre, on aperçoit le grand écran de 8 pouces du système audio et de navigation. Ce système est assez convivial et il est facile de se servir des commandes vocales, même pour programmer une destination. Vous dites simplement l’adresse et un parcours vous sera proposé. Pour ce qui est de l’audio, le système peut jouer plusieurs types de format musical. Il faudra toutefois laisser vos CD à la maison puisque la fente permettant de les insérer disparait lorsque le système de navigation est présent. Bien que ses fonctions soient intéressantes, il lui faudra bientôt une mise à jour importante puisqu’il n’est pas possible d’utiliser les interfaces Apple CarPlay ou Android Auto. De plus, le son produit ne décoiffe pas. C’est bon, mais si vous aviez l’habitude de monter le volume pour vous délecter du tout dernier succès de votre artiste préféré, il se pourrait que vous soyez déçu.

Sous le système audio, les commandes de ventilation. Facile à faire fonctionner, les réglages sont automatiques et bizones dans le modèle Premium. Les commandes de sièges et de volant chauffants sont aussi à cet endroit. Notez qu’il y a aussi des sièges chauffants à l’arrière. Plus bas, deux prises 12V, une USB et une AUX. Plusieurs constructeurs installent maintenant deux prises USB minimum et les cachent dans un petit coffre de rangement, histoire de ne pas exposer vos gadgets électroniques aux petits malins qui se promènent dans les stationnements de centres d’achats. D’autres détails que Hyundai aurait dû revoir lors de la refonte.

Pour terminer la visite de l’habitacle, il faut regarder derrière le hayon motorisé. Celui-ci est « intelligent » et détecte votre présence lorsque vous vous tenez à moins d’un mètre de celui-ci avec votre télécommande en poche pendant trois secondes. Il devrait s’ouvrir. Je dis « devrait » parce que j’ai complètement oublié d’en faire l’essai. On se reprend la prochaine fois! L’espace proposé par la soute à bagages est suffisant. J’ai bien aimé le tapis de caoutchouc qu’on peut commander chez le concessionnaire. C’est facile de le retirer et de le laver avec un boyau d’arrosage. Pour plus d’espace, il est possible d’abaisser la banquette divisée 60/40 et profiter d’un plancher plat. L’espace ainsi créé est alors très intéressant pour apporter de gros objets. Curieusement, il n’y a pas de cache-bagages offert, même pour la version Ultimate. Pour l’obtenir, il faut parcourir le catalogue des accessoires!

Sous le capot se cachent les 164 chevaux du moteur 2,0 litres à injection directe. Son couple de 151 livres-pied est atteint à 4 000 tours/minute. C’est une transmission à six rapports Shiftronic qui se charge de gérer la puissance. Ce n’est pas un groupe motopropulseur qui vous enthousiasmera outre mesure. Ses performances sont dans la moyenne et il risque de s’essouffler rapidement si vous êtes quatre personnes à bord avec vos bagages. Même si je ne l’ai pas testé, j’ai l’impression que le nouveau quatre cylindres turbo de 1,6 litre est plus intéressant. Il offre 175 chevaux, mais surtout 195 livres-pied de couple à partir de 1 500 tours/minute, et ce, jusqu’à 4 500 tours/minute. C’est donc dire que, presque instantanément, le moteur procure sa poussée maximale. J’espère bien pouvoir l’essayer la prochaine fois, d’autant plus qu’il a droit à la nouvelle boite automatique à sept rapports et double embrayage.

Pour le reste, le Hyundai Tucson 2016 bénéficie d’une direction à crémaillère à assistance électrique pas très communicative. La suspension indépendante aux quatre roues n’a pas à gérer de tempérament sportif et se concentre donc sur le confort. Les freins à disque aux quatre roues font bien le travail. L’antiblocage avec la distribution électronique de la force de freinage est en équipement de série. Les modèles à moteur 2,0 litres roulent sur des roues de 17 pouces alors que ceux qui profitent du turbo ont droit à des roues de 19 pouces, les chanceux!

Le verdict est mi-figue, mi-raisin. Contrairement à ce qui arrive généralement chez Hyundai, je n’ai pas eu l’impression qu’on m’en avait donné beaucoup pour mon argent. Le fait qu’il n’y ait pas de cache-bagages ou même d’un équipement essentiel au Québec comme un chauffe-bloc en équipement de série me dérange. Lorsqu’il faut ouvrir le catalogue d’accessoires, c’est toujours dangereux de faire grimper le prix de façon démesuré. La silhouette restera dans l’ombre du Santa Fe Sport et la motorisation 2,0 litres ne risque pas de vous émouvoir. Pour des performances plus étincelantes, il faut possiblement choisir le moteur turbo, ce qui fera encore grimper la facture d’à peu près 2 000 $. La qualité du véhicule est là, mais il y a trop de cachettes de mise en marché afin de vous faire dépenser plus que ce que vous aviez planifié. Il me semble que ce n’était pas dans la philosophie de Hyundai auparavant.

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Essais réalisés précédemment :

Conditions de l’essai

Réalisé 28 mars au 1er avril 2016.
Météo : pluie et soleil, entre -1 et 14 °C.
Modèle essayé : Hyundai Tucson Luxe AWD 2016
Assemblé à Ulsan, Corée du Sud
Existe depuis : 2005          Actuelle génération : 2016
Prix selon www.hyundaicanada.com (28 aout 2016) :
** 2,0 L base : 24 399 $
** 2,0 L Premium : 26 699 $
** 2,0 L AWD Premium : 28 999 $
** 2,0 L AWD Luxe : 33 099 $
** 1,6T AWD Premium : 31 549 $
** 1,6T AWD Limited : 36 649 $
** 1,6T AWD Ultimate : 39 599 $
Prix du modèle essayé : 33 848,05 $ + taxes
Distance parcourue : 902,2 km (89 % autoroute)
Consommation selon
Ressources Naturelles Canada :
** Ville : 11,0 L/100 km
** Route : 9,0 L/100 km
** Émissions de CO² : 240 grammes/km
Consommation affichée : 9,2 L/100 km
Régime moteur à 100 km/h : 2 100 tours/minute
Régime moteur à 115 km/h : 2 500tours/minute
Véhicule fourni par Hyundai Canada.
Photos prises à Ste-Élisabeth, Québec.

24 mars 2015

Une bonne inspection et une carte CAA


Notre Hyundai Tucson et la dépanneuse du AAA
Je n’ai jamais eu l’occasion de revenir sur mes vacances de l’été dernier qui m’ont amené jusqu’à Orlando, en Floride. Je pense toutefois qu’à l’approche des beaux jours d’été, il serait intéressant de vous en reparler.

Le voyage s’est déroulé au mois d’août 2014 et il faisait très chaud. Comme l’air conditionné de ma vénérable Ford Windstar 2003 a rendu l’âme, mon beau-frère (un grand merci à lui!) nous a offert de prendre son Hyundai Tucson 2005, un modèle qui me semblait, de prime abord, un peu petit pour nos besoins, mais qui s’est révélé confortable et agréable à conduire. Il s’agissait donc de voyager plus léger qu’à l’habitude et le tour était joué.

Une petite inspection mécanique sommaire et un changement d’huile à moteur nous ont permis de parcourir les routes de la majorité des états de la côte est américaine. Tout allait bien jusqu’à ce que nous rejoignions la Caroline du Sud. Il faut dire qu’au départ, mon beau-frère m’avait prévenu que la courroie du ventilateur avait tendance à glisser lorsque le temps était humide. En soi, que la courroie glisse un peu n’est pas dramatique. Nous voilà donc en Caroline du Sud en train prendre un bon repas. Ensuite, il s’agit de faire le plein et de reprendre l’autoroute.

Tout n’était pourtant pas aussi simple. En entrant à la station d’essence, tous les témoins du tableau de bord s’allument et je n’ai plus de servodirection. Je me rends sur l’erre d’aller jusqu’à la pompe et arrête le moteur. Mais voilà, le moteur n’était pas arrêté et un nuage bleu et une odeur de caoutchouc brûlé s’échappent de la calandre. J’ouvre le capot, la fumée se dissipe et j’ai beau regarder, je ne vois rien qui cloche. Je mets donc la faute sur la courroie qui a glissé un peu trop. L’humidité au sud des États-Unis est parfois accablante et, en cette journée très chaude, elle l’était, même pour la courroie.

Je fais le plein et on repart… sur quelques mètres seulement puisque la courroie se remet à glisser. Même odeur nauséabonde et même fumée ! Nous sommes loin de la maison et à quelques heures de la destination. Que faire ? La solution a été d’arrêter l’air conditionné afin de diminuer l’effort exigé à la courroie. Pour ce qui est de la servodirection, sur l’autoroute, elle n’est pas très exigeante.

Le reste du trajet jusqu’à DisneyWorld s’est relativement bien déroulé, sans air conditionné. Il fallait toutefois faire inspecter le Tucson à Orlando, mais par qui ? La solution la plus simple est d’appeler le AAA, le pendant américain du CAA. J’ai toujours eu des doutes à payer cette carte tous les ans, mais aujourd’hui, je sais qu’en voyage, c’est très utile.

Même si mon anglais est approximatif, surtout au téléphone, le réceptionniste unilingue anglophone a fait de gros efforts pour me faire comprendre la marche à suivre. Heureusement, sur le site de DisneyWorld, il y a un centre de services AAA. La dépanneuse est donc venue chercher le véhicule le lundi matin directement à notre chambre d’hôtel. Je suis allé au garage afin d’expliquer le problème au garagiste. Après un peu plus d’une heure d’attente, on m’a remis une estimation écrite des travaux à faire. Finalement, si ça vous intéresse, la poulie d’ajustement était déboîtée et une autre était à changer pour ne pas avoir de problèmes plus tard, ce qui fut fait.

La morale de l’histoire : si vous partez sur la route en vacances cet été, la carte CAA est pratiquement indispensable pour assurer votre tranquillité d’esprit. Les réparations sont à vos frais, mais le remorquage, lui, est couvert et le garage où on amènera votre véhicule est généralement connu du CAA, ou de l’AAA. Ne faites pas comme moi et faites faire une bonne inspection à votre véhicule avant votre départ. Mon problème de poulie aurait probablement été détecté si j’avais fait faire une inspection plus approfondie. À plusieurs centaines de kilomètres de la maison, il est essentiel d’avoir un véhicule en bon ordre de marche.

Si vous vous le demandez, le reste du voyage s’est bien déroulé. Le retour, avec un crochet par Virginia Beach, a même été parcouru un peu plus rapidement. À notre arrivée à la maison, l’odomètre avait gagné 5 001 km !



Bonnes vacances !

19 juillet 2011

Essai routier complet: Hyundai Tucson 2011

Le Tucson et moi, on a un point en commun : on a tous les deux commencé notre carrière dans le monde de l'automobile à l'automne 2004.  Mais là s'arrête les comparaisons!  Le Hyundai Tucson 2011 fait peau neuve mais on le voit depuis longtemps puisqu'il est apparu tôt en 2010.  Alors que la génération précédente était très proche du Santa Fe au niveau design, la nouvelle mouture cherche à s'en éloigner.  L'arrière est bien équilibré malgré quelques formes tourmentées.  Malheureusement, ce design inclut un pilier D très large qui nuit à la visibilité de 3/4 arrière.  Quant à l'avant, il est particulier et ne me plaît pas particulièrement mais comme tous les goûts sont dans la nature, je me fie à votre jugement.  J'admets que certaines couleurs paraissent mieux que d'autres.

Le Hyundai Tucson 2011 se décline en quatre versions soit L, GL, GLS et Limited.  On pourrait dire cinq si on inclut la Limited avec ensemble Navigation.  C'est cette dernière que j'ai eu le plaisir d'essayer, le modèle « full equipped » très agréable à conduire.  Regardons-y de plus près.

Ce Tucson Limited offre des sièges chauffants recouverts de cuir en équipement de série.  Ils sont confortables et, quoiqu'ils offrent un bon support latéral, ils sont glissants, comme plusieurs sièges en cuir d'ailleurs.  Étant donné les nombreux réglages électriques disponibles, la position de conduite est facile à trouver.  Le volant inclinable et télescopique est également le bienvenue.  Le tableau de bord ressemble sur certains points à ce qui se fait ailleurs chez Hyundai.  La nacelle des instruments de bord regroupe deux grands cadrans, tachymètre à gauche et indicateur de vitesse à droite.  Entre les deux, un petit ordinateur de bord à affichage bleuté qui fournit plusieurs renseignements utiles faciles à parcourir.  Le volant se prend bien en main et permet de contrôler le régulateur de vitesse et la sonorisation.  Tout le haut du bloc central est réservé à l'écran 6,5 pouces du modèle avec Navigation.  Cet écran permet de commander la radio, le lecteur de disques compact et la radio satellite XM en plus d'afficher l'image de la caméra de recul.  J'ai eu un peu de difficulté à me familiariser avec le GPS mais le tout fonctionne bien quoique l'interface soit plutôt fade et que quelques fautes d'orthographe s'y soient glissées.  Il faut dire que Kia et Hyundai se partagent les mêmes technologies que chaque compagnie adapte selon ses modèles.  C'est ainsi que l'interface rouge de Kia cède sa place à l'interface bleuté de Hyundai.  Et c'est pourquoi la prise iPod de Hyundai ne prend pas en charge les iPod touch comme chez Kia.  Dommage!  Finalement, cet écran n'est pas bien protégé du soleil et il arrive fréquemment qu'on n'y voit plus rien.  Au bas de cet écran, les commandes de ventilation, bizone sur la version Limited, sont très simples à opérer et l'écran au centre de celles-ci indique la température de chaque zone en plus de la température extérieure.  L'éclairage de nuit bleuté est très bien et il faut souligner que tout est illuminé allant des commandes sur le volant jusqu'aux commandes des glaces arrière.  Bravo!

Souvent, dans un véhicule utilitaire sport, il n'y a pas beaucoup de sportivité et le côté utilitaire n'est pas mis en évidence.  Dans le cas du Tucson 2011, l'espace cargo offre beaucoup de rangement et vous pourrez magasiner sans difficulté dans un magasin entrepôt.  En abaissant la banquette arrière, j'ai pu y mettre un comptoir de cuisine à plat avec le hayon fermé.  D'accord, j'ai pas un grand comptoir mais il mesure tout de même un peu plus de cinq pieds!  La sécurité n'a pas été laissée de côté et tous les coussins gonflables soit frontaux, latéraux et les rideaux latéraux sont de série dans tous les modèles.  De même, les freins antiblocage ABS avec répartition électronique de la puissance de freinage EBD et aide au freinage font partis de l'équipement de tous les modèles.  Même chose pour le contrôle électronique de stabilité ESC et l'antipatinage!  C'est donc un Tucson tout garni en matière de sécurité!

Côté motorisation, la version L offre un moteur quatre cylindres de 2,0 litres qui offrent tout de même 165 chevaux.  Pour les versions plus « luxueuses », le moteur d'office est un quatre cylindres de 2,4 litres offrant 176 chevaux à 6 000 tr./minute et 168 lb/pi de couple à 4 000 tours/minute.  Il est performant mais il m'a révélé un défaut que je n'avais pas prévu : sa consommation d'essence.  En effet, je m'attendais à pouvoir faire 9,6 L/100 km puisque sa consommation annoncé en ville, donc la pire, est de 10,1 L/100 km.  Pendant la semaine d'essai, je n'ai pu faire mieux que 10,2 L/100 km.  Ce n'est pas la fin du monde mais ce n'est pas non plus ce qui est annoncé!  Une transmission à six rapports se charge de transmettre la puissance aux roues motrices avant.  Des modèles à traction intégrale sont aussi offerts.  S'il vous prend l'envie de manier le levier de vitesse, un mode manuel est offert.  Les changements de vitesses sont rapides et en douceur.  Les quatre freins à disques ventilés aux quatre roues pour tous les modèles offrent un excellente puissance de freinage.  La suspension à quatre roues indépendantes offre un bon confort mais pour la tenue de route, il faut se souvenir que l'on est en présence d'un VUS dont le centre de gravité est plus élevé que celui d'une voiture.  Donc, à ne pas trop pousser à la limite.  La direction, malgré le fait qu'elle soit assistée électriquement, offre un bon feedback de la route.  Les Hyundai Tucson Limited 2011 roulent sur des pneus de 18 pouces alors que les versions moins équipées roulent sur du 17. 

En bref, le Hyundai Tucson 2011 est un beau VUS et présente une image plus sage que son cousin Sportage de Kia.  Il offre un espace de chargement impressionnant avec plancher plat lorsque la banquette est abaissée, ce qui est un avantage non-négligeable.  Son moteur est puissant et intéressant quoique un peu gourmand.  Il n'aura aucune difficulté à se démarquer malgré une esthétique, surtout à l'avant, qui ne plaira pas à tous. 

Questions, commentaires, opinions? Venez discuter du Hyundai Tucson Limited sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici.

Conditions de l’essai

Réalisé du 30 mai au 7 juin 2011.
Journées de soleil et de nuages, entre 11 et 27 C.
Modèle essayé : Hyundai Tucson Limited 2011
Prix selon www.hyundaicanada.com (19 juillet 2011):
L M5: 19 999 $
L A6: 22 899 $
GL A6: 24 599 $
GL A6 INT: 26 599 $
GLS A6: 26 899 $
GLS A6 INT: 28 899 $
Limited A6 INT: 32 349 $
Limited A6 INT NAVI: 34 349 $
Prix du modèle essayé : 36 224 $ + taxes (modèle 2012)
Distance parcourue : 972,2 km (21 % autoroute)
Consommation moyenne : 10,2 L/100 km
Régime-moteur à 100 km/h : 1 900 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 2 200 tours/minute
Véhicule fourni par Hyundai Canada.
Merci à Carol Alexandre et Alain Laporte (photos).
Photos prises chez Garage Alban Laporte, Ste-Elisabeth, Qc

Avertissement

La consommation réelle peut différer de 10 à 20% par rapport à la consommation affichée par l'ordinateur de bord. Toutefois, à des fins de comparaison, j'inscris toujours la consommation que l'ordinateur de bord affiche à la fin de la période d'essai.
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