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24 mars 2008

Essai routier complet: Suzuki XL7 2007

Dans le monde automobile actuel, les constructeurs n’ont pas vraiment le choix de créer des alliances entre eux. En effet, le prix de la sophistication technique doit être réparti afin de rendre les coûts de développement plus abordable. Raison de plus pour Suzuki puisque celui-ci dispose de moyens plus limités. C’est ainsi que les modèles Swift+ et la défunte Verona proviennent de chez GMDAT (ex-Daewoo) et la SX4 a été développée conjointement par Suzuki et Fiat. Seul le Grand Vitara est un pur Suzuki. Pour sa part, le Suzuki XL7 2007 partage sa plate-forme avec les Chevrolet Equinox et Pontiac Torrent. Ils sont tous construits au Canada, en Ontario, à l’usine CAMI, propriété conjointe de Suzuki et General Motors. Suzuki a toutefois modifié cette plate-forme pour accommoder sept passagers et s’est payé le luxe d’un moteur exclusif, un V6 de 3,6 litres qu’il assemble lui-même au Japon.

Suzuki étant reconnu comme un spécialiste des petits véhicules, on est surpris par les dimensions du XL7. La grille de calandre arborant l’énorme logo de Suzuki est entourée de phares arborant une forme qui, à défaut de plaire à tous, est originale. Ce qui fait que, même s’il est issu de la même usine, il a sa propre personnalité. On a aussi créé une ligne arrondie pour le pilier D afin d’accentuer l’effet allongé du véhicule. Les miroirs me sont apparus très petits en comparaison avec ceux de la SX4 essayée précédemment. Bizarre étant donné la grosseur du véhicule.

J’avais essayé l’an dernier la version à traction intégrale du Suzuki XL7. J’ai eu droit cette année à la version JLX à traction avant. L’accès à bord est excellent autant à l’avant qu’à l’arrière. Seule la banquette de troisième rangée est plus difficile d’accès. J’en reparlerai plus loin. Les sièges avant en cuir sont confortables mais le support latéral est plutôt faible. Je n’ai pas senti la même qualité de finition que dans la SX4. L’aménagement est d’inspiration GM quoique légèrement adapté par Suzuki. L’affichage est clair, chiffres blancs sur fond noir, et toutes les commandes sont à portées de la main. L’aménagement beige de mon véhicule d’essai était agréable à l’œil et faisait un beau contraste avec les appliques de faux bois. La couleur beige est toutefois salissante. Le chauffage est efficace puisqu’il a été généreusement testé pendant cette froide semaine. Les sièges chauffants sont aussi efficaces et plus j’en essaie dans différentes marques de véhicules, plus je m’aperçois qu’à –15C et moins, ils sont plutôt longs à chauffer. La sonorisation est bonne avec la radio AM/FM/XM et les CD. Je dois ici modifier mon opinion au sujet de la radio satellite. Ceux qui me lisent régulièrement savent que je n’avais pas une très haute opinion de la radio satellite. Toutefois, pendant les deux derniers jours de l’essai, j’ai écouté la station XM8, celle des années ’80, décennie à laquelle je suis resté accrochée. J’ai particulièrement aimé le choix de musique qui englobait des succès que je n’avais pas entendu depuis longtemps. Alors, si vous n’avez pas le temps de magasiner les CD ou de vous en graver sur l’ordinateur, le forfait mensuel peut peut-être vous intéresser. Comme quoi seuls les fous ne changent pas d’avis !

Un petit détail d’aménagement bizarre se retrouve au niveau de la poignée d’ajustement du siège du passager avant. Celle-ci est très longue et elle est difficile d’utilisation lorsqu’on est assis sur le siège. Tellement que, à force d’essayer de la tirer très haut, on risque de la casser. Au sujet de la banquette de troisième rangée, même si elle n’est guère plus confortable que celle de la concurrence, elle a le mérite d’être plus facile d’accès que toutes celles que j’ai essayées jusqu’ici. En fait, le problème avec ces banquettes, c’est que l’espace pour les jambes est plus que limité pour ne pas dire inexistant. Et il ne faut pas être claustrophobe car on s’y s’en plutôt renfermé. Limiter son utilisation à des enfants est une brillante idée. L’espace cargo est excellent si la troisième banquette est repliée dans le plancher et encore mieux si vous repliez la deuxième banquette. Sous le plancher, Suzuki a aménagé un coffre pour y ranger de menus objets et les appuie-tête de la troisième rangée. Tous ces aménagements (petit coffre et troisième banquette) ont pour effet de hausser le seuil de chargement du coffre. Ce n’est pas alarmant mais tout de même plus haut que ses cousins de chez GM.

Comme je l’ai dit plus haut, le moteur V6 de 3,6 litres est assemblé par Suzuki au Japon. Il développe 252 chevaux et est associé d’office à une boîte automatique à cinq rapports avec mode séquentiel. Celui-ci est plutôt lent lors des changements de rapports et son utilisation n’est pas agréable. En mode complètement automatique, la transmission est douce et ne suscite pas de commentaires négatifs. Quant au moteur, les accélérations sont bonnes, un peu bruyant en accélération et la consommation est bonne pour ce type de moteur. À noter qu’il a été plus gourmand en traction avant qu’en intégrale l’an dernier. La direction se révèle bien dosée. Les pneus d’hiver Toyo 17 pouces de mon VUS ont été beaucoup plus performants que ceux de la SX4 et de la Mazda 3. La suspension est relativement rigide surtout sur les petits chemins de campagne dégradés de mon coin de pays. L’antipatinage a été mis à l’épreuve dans mon entrée glacée et compte tenu du fait que c’est une traction avant, cet accessoire s’avère être un équipement précieux. La tenue de route est ce qu’elle devrait être soit celle d’un VUS perché sur de gros pneus. Ce n’est donc pas une voiture de course mais il offre une conduite agréable.

En ce qui concerne les équipements de sécurité, tout est inclus : les coussins frontaux et les rideaux latéraux, les freins ABS avec répartition électronique de la force de freinage et le contrôle électronique de la stabilité ESP. Pas de demi-mesure, Suzuki a compris que la sécurité ne doit pas servir à baisser les prix.

En résumé, Suzuki ne cache pas que le XL7 a surtout été conçu pour nos voisins américains friands de gros modèles. Les Québécois pourraient toutefois y trouver leur compte également puisque ce VUS offre tout de même une qualité de construction acceptable avec des performances à la hauteur et une conduite qui, sans être inspirante, est à tout le moins agréable. De plus, le fait qu’il offre sept places et qu’il est moins glouton qu’une fourgonnette pourrait le destiner à une petite famille. Pour ma part, je le placerais volontiers sur ma liste de véhicules à considérer…

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Conditions de l’essai

Réalisé du 18 au 22 février 2008.
Journées ensoleillées, entre –23 et 5 C.
Modèle essayé: Suzuki XL7 JLX 2007 traction avant
Assemblé à Ingersoll, Ontario, Canada
Échelle de prix: 30 995$ à 37 995$
Prix du modèle essayé: 33 995 + taxes
Distance parcourue: 445,3 km sur tous types de route
Consommation moyenne: 12,0 L/100 km
Véhicule fourni par Suzuki Canada.
Merci à André Beaucage.

26 avril 2007

Essai routier complet: Suzuki XL7 2007

Comme l’indique le titre, il s’agit cette-fois-ci du premier essai routier « complet » puisque j’ai passé cinq jours au volant d’un rutilant Suzuki XL7 2007 revu et corrigé de fond en comble cette année. En effet, Suzuki Canada a bien voulu me prêter l’un de ses véhicules et un peu plus de 500 kilomètres plus tard, je vais tenter de démystifier ce véhicule à l’allure bien spéciale.

Tout d’abord, un peu d’histoire. Le Suzuki qui nous intéresse avait fait son apparition il y a plusieurs années en tant que Suzuki XL6 dans les salons de l’auto. Surprise, quelques mois plus tard alors que le véhicule de production possédait sept places et portait le nom de XL7. Il s’agissait en fait d’une version allongée (XL) du Grand Vitara à laquelle on avait ajouté une autre banquette derrière la banquette arrière pour un total de sept places (7). C’était une bonne idée à prime abord. À la longue toutefois, son allure allongée et étroite lui donnait une drôle de silhouette pas souvent pratique associé à un moteur V6 de 2,7 litres qui peinait souvent à la tâche. De plus, au Québec, on aime les petits véhicules alors le XL7 n’était pas dans son élément.

Puis vint l’automne 2006. Le Suzuki XL7 de la nouvelle cuvée arrive chez les concessionnaires. Il est bien différent de son prédécesseur. Tout d’abord, il abandonne le châssis autonome de type échelle si cher à Suzuki et aux amateurs de tout-terrain pour la plate-forme monocoque. Par le fait même, il emprunte à son grand partenaire General Motors la plate-forme qui sert également au Chevrolet Equinox et Pontiac Torrent. Suzuki l’a toutefois modifiée et allongé puisqu’elle offre sept places en équipement de série alors que ses confrères ne l’offre même pas en option. La silhouette est également distincte. Alors que Pontiac s’est contenté de changer la calandre du Chevrolet, Suzuki a dessiné une silhouette à son goût avec une calandre massive à trois barres transversales chromées bordée de phares à l’allure unique. Les clignotants en forme de pointe prolongent les phares jusque dans le pare-choc. Sous le pare-choc, des petits phares antibrouillards puissants. Il en résulte une allure facilement reconnaissable. Notons que, tout comme ces cousins de chez GM, le Suzuki XL7 est fabriqué à l’usine CAMI de Ingersoll en Ontario, propriété de GM et Suzuki.

Mon véhicule d’essai était le modèle JLX à traction intégrale muni du système de navigation. C’est un véhicule très bien équipé coûtant près de 38 000$. Si on ajoute quelques options (je ne sais lesquelles mais les concessionnaires trouvent toujours) et qu’on y ajoute les merveilleuses taxes, on se retrouve avec un véhicule qui frôle les 45 000$. Je parle rarement de prix dans mes textes mais je crois que c’est important de le préciser dans ce cas-ci puisque, à ce prix, on se doit d’être plus exigeant.

Parlons de l’intérieur. L’accès à bord n’est pas un problème autant à l’avant qu’à l’arrière grâce à des portières de bonnes dimensions. Le seul « hic », c’est l’accès à la troisième banquette qui nécessite un cours d’initiation au Cirque du Soleil. Pour y accéder, ce n’est pas si mal puisque l’on rabat la deuxième banquette vers l’avant et il faut juste faire attention à ne pas se cogner la tête. Pour sortir, Suzuki a malheureusement oublié de mettre une poignée au pavillon ce qui aurait aidé à s’extirper de cette place. De plus, il ne faut pas être claustrophobe pour être assis à cet endroit. La morale de cette histoire : laissez vos enfants se servir de ces places où offrez-les à vos pires amis sur une longue distance! Revenons aux sièges, en cuir dans mon véhicule, tous confortables mais manquant de support latéral. L’ajustement électrique du siège du conducteur permet de trouver facilement une bonne position de conduite.

Lorsqu’assis confortablement dans le siège du conducteur, on fait face à deux énormes cadrans soit le compte-tours et l’indicateur de vitesse. Au centre en haut, l’indicateur de température du moteur et la jauge à essence. Plus bas, un centre de messages qui vous informe des kilomètres parcourus, de la pression d’air des pneus, de la qualité de l’huile à moteur, de la consommation d’essence et une foule d’autres détails tous plus intéressants les uns que les autres. Le volant se prend bien en main. Du côté gauche, on retrouve les contrôles du régulateur de vitesse et du côté droit, ce sont les commandes du système de son. Au centre de la planche de bord, deux buses de ventilation rectangulaire surplombent l’écran de navigation. Celui-ci m’a agréablement surpris. J’ai toujours cru que ces systèmes de navigation étaient désuets dans les campagnes du Québec car beaucoup de nom de rues et de rangs manquaient à l’appel. Eh bien c’est tout le contraire! Le système m’a même donné des noms de petits chemins qui ne sont pas déneigés en hiver. Impressionnant! Il s’agit du système NAVTEQ, le même dont se sert Google pour vous faire un itinéraire sur internet. En le programmant (avant de partir), une voix féminine peut vous indiquer le chemin jusqu’à votre destination.

À même cet écran tactile, vous contrôlez aussi la radio AM/FM/XM/CD/MP3. La radio satellite XM ne m’a pas impressionnée, peut-être parce que je ne vois pas l’utilité de payer pour de la musique qui peut être écoutée au FM ou sur CD tout à fait gratuitement. Au sujet du FM, la réception est exceptionnelle puisque je captais le signal du FM 93 de Québec sans parasites, pourtant situé à environ 200 kilomètres de mon chez-moi. Vous pouvez également y brancher votre iPod grâce à la prise auxiliaire. Sous l’écran, les molettes pour la ventilation, faciles à manipuler. Dans mon cas, la ventilation était automatique donc de manipulation très facile et efficace! Précisons que les passagers arrière ont aussi leurs contrôles de ventilation et des buses situées au pavillon. De chaque côté de la molette centrale, les commutateurs pour les sièges chauffants. Ceux-ci ont deux niveaux de chaleur et ont été très efficaces le matin après une nuit de -15 C. De part et d’autre du levier de vitesse, les commutateurs pour les vitres électriques. Un petit oubli : ils ne sont pas identifiés. Seul celui du conducteur possède une petite icône pour dire que la vitre descend complètement sur simple pression. Ensuite, deux porte-verres et un petit coffre sous l’appuie-bras. Finalement, le coffre à gants pas très haut mais profond. Assez pour le livret d’instruction, le DVD du système de navigation et… vos gants. Les appliques d’imitation de bois sont belles mais elles auraient mieux parues avec des plastiques plus agréables au toucher. Il semble que ce soit de plus en plus rare de nos jours…

Côté mécanique, on retrouve un V6 de 3,6 litres de 252 chevaux d’origine General Motors. Celui-ci a été modifié par Suzuki et il est fabriqué au Japon. Il produit 243 lb-pi de couple à un très bas 2 300 tr./min. ce qui lui assure des accélérations et des reprises nerveuses. Pour transmettre cette puissance au bitume, on fait appel à une transmission automatique à cinq rapports possédant un mode manuel. J’ai trouvé celui-ci parfaitement inutile car le temps de réponse est beaucoup trop long. Le mode automatique fait d’ailleurs tellement bien son travail que je ne vois pas d’intérêt à changer les vitesses soi-même. Lors de l’essai, avec le pied droit léger, j’ai conservé une moyenne de consommation d’essence de 11,7 L/100 km, moyenne tout-à-fait acceptable par rapport à ses concurrents plus légers. Notez que j’ai écrit « avec le pied droit léger » car s’il vous prend l’envie de faire de la course, vous devrez en payer le prix. Si vous avez le pied pesant, vous constaterez que le moteur est légèrement bruyant en accélération ou c’est tout simplement l’insonorisation qui fait défaut.

Le système de traction intégrale en est un à temps partiel puisqu’il ne requiert aucune intervention du conducteur. Et il semble efficace, ayant connu deux soirs de neige et de pluie verglaçante chaussé de pneus quatre-saisons. Sinon, lorsque la traction intégrale n’est pas en fonction, ce sont les roues avant qui se chargent de vous conduire à bon port. C’est donc un système qui ne vous permettra pas d’aller jouer dans la boue mais il pourra grandement vous aider lors d’une bonne bordée de neige, évidemment chaussé de bons pneus d’hiver. Parlant de pneus, le Suzuki XL7 JLX roule sur des P235/60R17 alors que le modèle JX se contente de 16 pouces. Les 17 pouces étaient un peu bruyants sur chaussée dégradée, ou était-ce encore l’insonorisation? La tenue de route était très bonne et je n’ai pas remarqué la légèreté de la direction à crémaillère tel que rapporté par d’autres chroniqueurs. J’ai toutefois remarqué son grand rayon de braquage qui vous fait &*?%&** sur les terrains de stationnement. Les freins à disques aux quatre roues sont puissants et meilleurs que les cousins de GM qui se contentent de tambours à l’arrière en équipement de série. La suspension indépendante absorbe bien les trous et les bosses de notre réseau routier digne du tiers-monde. La visibilité vers l’avant est très bonne. C’est vers l’arrière que ça se gâte alors que la visibilité de ¾ arrière est obstruée par la largeur du pilier D et l’étroitesse de la lunette arrière. Il faut dire également que la ceinture de caisse est élevée et n’aide en rien la visibilité sur les côtés. Les rétroviseurs extérieurs sont de bonne dimension, heureusement.

En ce qui concerne la sécurité, Suzuki n’a fait aucun compromis en proposant tous les équipements de série sur tous les modèles. Le Suzuki XL7 2007 propose deux coussins gonflables frontaux et des rideaux gonflables latéraux. Les freins antiblocages ABS sont jumelés à un système de répartition de la force de freinage EBD ainsi qu’au contrôle de la traction. Il inclut également un programme de contrôle électronique de la stabilité. Finalement, les ceintures des sièges avant sont ajustables en hauteur pour votre plus grand confort. Et d’autres équipements dont on parle moins comme les ancrages pour sièges d’enfant aux deux banquettes arrière, sont tous de série.

En résumé, le Suzuki XL7 2007 est un bon véhicule, confortable et capable de vous donner une agréable expérience au volant. Il est par contre très gros alors si vous désirez un VUS, assurez-vous que c’est bien la grosseur que vous voulez car il peut être encombrant dans les stationnements en plus d’une visibilité vers l’arrière qui laisse à désirer. Sur la route, il est puissant, se comporte bien et assure une consommation d’essence raisonnable pour la catégorie à condition de ne pas abuser de l’accélérateur. Il représente, selon moi, un bon rapport qualité-prix. Il n’est pas sûr que ce soit un gros vendeur au Québec mais ceux qui l’achèteront seront satisfaits. D’ailleurs, un essai vous donnera une bonne idée de la qualité du Suzuki XL7 2007…

Comme toujours, mes amis de Passion Automobile sont là pour recueillir vos commentaires. Raison de plus pour le Suzuki XL7, il n’est pas importé en Europe et aucun plan n’est prévu en ce sens. Donc, pour faire mieux connaître ce véhicule, votre avis est important. Rejoignez-nous à la discussion consacrée au Suzuki XL7 en cliquant ici, parce que toute opinion est bonne à lire!

Avertissement

La consommation réelle peut différer de 10 à 20% par rapport à la consommation affichée par l'ordinateur de bord. Toutefois, à des fins de comparaison, j'inscris toujours la consommation que l'ordinateur de bord affiche à la fin de la période d'essai.
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