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18 janvier 2024

Primeurs canadiennes – Les Toyota Camry 2025 et Lexus GX550 2024

Toyota Camry 2025 (Photo: Auto Opinion.ca)

Lors d’un événement précédent le Salon International de l’Auto de Montréal (SIAM), Toyota Canada a convié les journalistes au dévoilement canadien de la berline intermédiaire Toyota
Camry 2025 et du VUS Lexus GX550 2024. Cet événement tenu dans une salle du Vieux-Port de Montréal permettait également à Toyota de faire un retour sur les performances de ventes canadiennes de l’année 2023. Ainsi, nous avons pu savoir que le Toyota RAV4 a été le véhicule le plus vendu de 2023, tout juste derrière les grandes camionnettes. La Toyota Corolla a également été la voiture la plus vendue au pays pour une deuxième année consécutive devant la Honda Civic. Les affaires vont donc très bien pour Toyota au Canada.
 

 


Toyota
Camry 2025 – Maintenant exclusivement hybride
 

 

La Toyota Camry en est maintenant à sa 9e génération et elle exhibe une nouvelle apparence élégante qui n’est pas sans rappeler la Prius dans sa partie avant. Cette nouvelle Camry sera exclusivement hybride pour 2025, cachant sous son capot le système hybride synergétique Toyota de 5e génération. Ce système hybride est jumelé à un moteur quatre cylindres de 2,5 litres. En configuration traction avant, on parle de 225 chevaux alors que la version intégrale procurera 232 chevaux à son conducteur. C’est la première fois que la traction intégrale sera disponible sur tous les modèles Camry. Soulignons qu’en 2024, sur 24 modèles Toyota proposés, 19 sont offerts en configuration hybride ! 

 

Côté sécurité, la Camry 2025 sera équipée de série de la suite de dispositifs Toyota Safety Sense 3.0 comprenant un système précollision avec détection de piétons, un régulateur de vitesse dynamique à radar avec plage complète de vitesses, une alerte de sortie de voie avec assistance à la direction, une aide au maintien dans la voie, une reconnaissance des panneaux de circulation, des phares de route automatiques et une aide proactive à la conduite. 

 

La Toyota Camry 2025 est exposée au SIAM jusqu’au 28 janvier prochain et devrait arriver chez tous les concessionnaires Toyota du Canada au printemps 2024. 

 

Lexus GX550 2024 (Photo: Auto Opinion.ca)


Lexus GX550 2024 – Une grosse pointure 

Si vous avez déjà vu ou côtoyé un Lexus GX dans votre vie, oubliez-le! Le nouveau Lexus GX550 2024 a été entièrement revu. Lexus affirme maintenant l’avoir doté d’un style, de performances et d’équipements entièrement nouveaux. Il y aura sûrement un GX pour tous les goûts puisqu’il sera décliné en six versions, dont les tout premiers Overtrail et Overtrail+ configurés pour aller hors des sentiers battus. 

 

Sous le capot, Lexus propose un moteur V6 biturbo de 3,4 litres développant 349 chevaux et 479 livres-pied de couple. La capacité de remorquage de la plupart des versions peut atteindre 8 000 livres. La transmission automatique compte 10 rapports et, bien sûr, les quatre roues motrices sont de série. Plus tard, Lexus promet l’arrivée d’une version hybride. L’habitacle peut accueillir quatre occupants confortablement, cinq en se collant un peu. Le système d’infodivertissement vient d’office avec un écran de 14 pouces. 

 

Le GX 2024 est assemblé à Tahara au Japon. C’est aussi un véhicule à voir au SIAM jusqu’au 28 janvier. Les premiers exemplaires devraient arriver bientôt chez les concessionnaires Lexus du Canada. 

 

  

06 juillet 2023

Aperçu: Lexus TX 2024 – Toujours plus gros!

Lexus TX500h DIRECT4 AWD 2024

Tous ceux qui suivent le monde de l’automobile savent ce qu’est le Lexus RX. Il s’agit du plus vieux VUS de Lexus, la division luxe de Toyota. Le Lexus RX de cinquième génération vient tout juste d’apparaître sur le marché et une de ses déclinaisons est disparue: le Lexus RX-L. Cette version allongée du populaire RX et dotée d’une troisième rangée de sièges n’a pas connu l’effet escompté. Lexus le sait très bien: l’espace pour les passagers à cette troisième rangée n’était pas suffisant. 
 

 

C’est pourquoi on est retourné à la place à dessin pour concevoir un plus gros véhicule. C’est ainsi qu’est né le TX. Il a été présenté au Texas le 8 juin dernier (serait-ce en raison des lettres TX?), mais nous n’avions pas encore eu la chance de le voir au Canada. C’est maintenant chose faite puisque j’ai pu lui toucher à l’occasion d’un événement Lexus organisé pour les médias québécois cette semaine. 

 

Il ne peut le cacher, le Lexus TX est dérivé du Toyota Grand Highlander, un nouveau véhicule présenté récemment. Le véhicule reprend le style Lexus avec une calandre imposante, mais quand même plus discrète que par le passé. Disons que ça ne plaira pas à tous, mais moi, ça me plait. Les feux arrière qui traversent le hayon me plaisent également et contribue à élargir la ligne du véhicule. Le Lexus TX sera assemblé à l’usine Toyota située en Indiana. C’est le premier véhicule Lexus à y être fabriqué. 

 

Au Canada, il y aura cinq déclinaisons: Premium, Ultra-Luxe, Exécutif et F SPORT Performance 2 et 3. Le modèle de “base” roule sur des pneus de 20 pouces, mais on pourra choisir des 22 pouces au besoin. Ça risque de coûter cher de pneus d’hiver! 

 

L’intérieur est évidemment axé sur le luxe. Un écran de 12,3 pouces sert pour l’instrumentation tout juste devant le conducteur. Quant au système d’infodivertissement, il s’affiche sur un écran tactile de 14 pouces et permet l’intégration de Apple CarPlay et Android Auto sans-fil. On a aussi pensé chez Lexus à intégrer un chargeur par induction. En option sur tous les modèles, on peut obtenir un système audio Mark Levinson à 21 haut-parleurs. J’ai aussi pu repérer beaucoup de prises USB-C partout dans le véhicule jusqu’à la troisième rangée.  

 

Bien sûr, il faut parler de la banquette de troisième rangée. Son accès est relativement facile. Il semble, selon les confrères journalistes qui s’y sont assis, qu’on soit bien assis pour de courts trajets. Pour de longs trajets, vous aurez probablement des fourmis dans les jambes! L’espace de chargement est bon, mais on ne pourra pas voyager avec six personnes et des bagages. Lorsque la banquette est en place, les appuie-têtes sont pratiquement appuyés sur la lunette arrière. Il faudra donc voyager léger puisqu’il n’y a que 569 litres derrière la banquette. Si on abaisse la banquette, il y a 1 625 litres. Si on abaisse la deuxième rangée, on atteint alors 2 747 litres. 

 

Sous le capot, il y aura du choix. Le Lexus TX350 AWD sera propulsé par un quatre cylindres en ligne turbocompressé de 2,4 litres jumelé à une transmission à huit rapports pour 275 chevaux et 317 livres-pied de couple. Pour plus de puissance, la traction intégrale et une économie d’essence améliorée, le TX500h DIRECT4 AWD sera équipé d’un moteur 2,4 litres couplé à un groupe hybride et une transmission à six rapports. De plus, les roues arrière peuvent tourner dans le même sens que les roues avant pour plus de maniabilité sur la route et dans le sens contraire pour vous aider à vous stationner, par exemple. Dans ce cas, c’est 366 chevaux et 409 livres-pied de couple. 

 

Le troisième groupe motopropulseur se retrouvera sous le capot du TX550h+ DIRECT4 AWD. Il s’agit d’un moteur V6 de 3,5 litres couplé à un système hybride rechargeable et une transmission CVT pour un excellent 406 chevaux. Lexus estime qu’on pourra faire 53 kilomètres en tout-électrique dans les meilleures conditions. Ce véhicule sera disponible un peu plus tard et sera le premier Lexus hybride rechargeable offert en Amérique du Nord. Avec ce groupe motopropulseur, on parle d’une moyenne combinée de 7,8 L/100 km. 

 

On n’a pas pu essayer le véhicule, mais ça me semble bien parti avec le Lexus TX. Les prix n’ont pas encore été publiés, mais disons que certaines versions afficheront probablement six chiffres. J’espère pouvoir bientôt vous partager un essai de ce luxueux véhicule! 

19 mars 2012

Essai routier: Lexus CT200h 2012


Première compagnie à avoir commercialisé un véhicule hybride fabriqué en série, Toyota cherche évidemment depuis quelques années à rentabiliser son investissement.  Le système « Toyota Synergy Drive » apparu sous le capot de la Prius fait des petits au point où il y aura bientôt toute une série de véhicule Prius, assez pour créer une nouvelle marque!  Ce système Toyota s’est aussi propagé à quelques modèles Lexus (Lexus Hybrid Drive) mais ça semble plus difficile à faire accepter à ces consommateurs d’un statut financier supérieur.  Boulonné d’abord sous le capot de la LS600hL, le moteur hybride gagna la série RX, puis un modèle inédit, la HS250, voiture qui sera bientôt discontinuée, faute de ventes raisonnables.  Et c’est la CT200h qui aspire à être le modèle qui relancera cette technologie sous le capot d’une Lexus.

La CT200h, c’est le modèle le plus abordable de la gamme Lexus.  Tout comme une Toyota Matrix, c’est une voiture à hayon qui offre toutefois un agrément de conduite supérieur à la Matrix, du moins en certaines circonstances.  La CT200h est la première Lexus à arborer cette nouvelle calandre qui devrait faire son apparition sur tous les modèles de la gamme.  Les feux de jour sont de petites lumières DEL à la manière Audi.  Vue de profil, la CT200h montre ses ressemblances avec la Matrix mais elle est plus basse et profilée.  Une simple petite inscription « Hybrid » apposée sur les flancs révèle le secret de sa motorisation.  À l’arrière, des feux stylisés, une petite lunette surmontée d’un aileron témoigne de son désir d’être une sportive… verte!  La CT200h est offerte bien équipée et on peut lui ajouter divers ensemble de confort.  Ma voiture d’essai était dotée du groupe Technologie avec, entre autres, sièges en cuir et système de navigation.

Ce qui frappe en prenant place à bord de cette Lexus, c’est la qualité des matériaux utilisés et leur assemblage impeccable.  Les sièges en cuir sont confortables et procurent un support latéral moyen.  La bonne position de conduite est facile à trouver grâce aux nombreux réglages électriques de ceux-ci.  Par ces froids matins d’hiver, les sièges chauffants rapides et la ventilation automatique bizone au fonctionnement sans reproche ont été bien appréciés.  Face au conducteur, la nacelle des cadrans avec son grand indicateur de vitesse au centre, chiffres blancs sur fond noir, et à droite, la gauge du niveau d’essence avec au bas de celui-ci, un petit ordinateur de bord.  C’est assez simpliste!  Le cadran de gauche est plus spécial.  En mode EV, ECO ou Normal (on en reparlera plus loin), c’est un cadran qui vous indique si vous avez le pied écologique ou s’il est trop pesant.  En bref, c’est le fonctionnement même du moteur hybride avec sa zone économique au centre, sa zone de charge en bas et la zone de puissance en haut.  En mode Sport, ce cadran disparait et laisse sa place à un compte-tours conventionnel.  Par la même occasion, l’éclairage bleuté est remplacé par un éclairage rouge « sportif ».  C’est joli!  Le bloc central est aussi spécial.  Tout en haut, avec l’ensemble Technologie, le grand écran GPS de huit pouces sort littéralement du tableau de bord.  Vous le contrôlez avec le Remote Touch, une commande située entre les deux sièges et qui a un fonctionnement semblable à une souris.  Ça nécessite une petite période d’acclimatation mais ça se révèle très facile à contrôler.  Quant à l’efficacité du GPS, il m’a bien dirigé mais quelques adresses furent plus difficiles à trouver.  De plus, vous ne pouvez programmer une adresse par commande vocale à moins de l’avoir déjà enregistrée dans le système.  Plus bas, sous les buses de ventilation, les contrôles de la température de bonne dimension et bien identifiés sont faciles à manipuler même avec des gants.  De plus, l’affichage des réglages est très clair. 

Sous les commandes de ventilation, le système audio qui offre un très bon rendement autant pour la radio, les CD, la radio satellite que pour les iPod.  Ceux-ci peuvent se brancher par Bluetooth ou par fil.  Le seul hic de ce système, c’est qu’il n’a pas d’affichage dédié, l’écran GPS servant aussi pour l’audio.  Il faut donc sortir de l’écran GPS pour avoir accès aux réglages audio ce qui fait beaucoup de « clics » inutiles.  Un tout petit levier de vitesse et les deux commandes des sièges chauffants complètent le bloc central.  L’espace pour les jambes et les hanches est dans la moyenne à l’avant alors qu’à l’arrière, les jambes seront plutôt à l’étroit.  Et oubliez la cinquième place centrale, vous allez vous faire des ennemis!  J’y ai assis trois grands adolescents pour un trajet de 75 kilomètres et il était temps qu’on arrive…

Le compartiment à bagages n’est pas très grand en raison de la ligne plutôt trapue de la CT200h mais on peut l’agrandir en abaissant la banquette divisée 60/40.  Il y a aussi un petit espace de rangement sous le plancher pour de menus objets.  De plus, prestige Lexus oblige, il y a une petite trousse de premiers soins dans la soute à bagages.

Parlons mécanique puisque la Lexus CT200h en offre pour tous les goûts.  La seule mécanique boulonnée sous le capot est le moteur 1,8 litre en plus du moteur électrique pour un grand total de 134 chevaux.  De même, la seule transmission disponible est à variation continue CVT et à commande électronique.  Si je vous dis que cette Lexus en offre pour tous les goûts, c’est qu’il y a quatre modes de conduite.  D’abord, le mode EV (Electric Vehicle) qui vous permet de rouler en propulsion entièrement électrique à un maximum de 40 km/h sur une distance maximale de 1 à 2 kilomètres.  Pour en profiter, je peux vous dire qu’il ne faut pas trop appuyer sur l’accélérateur.  Ensuite le mode « ECO », plus connu de vous tous, qui gomme les performances du mode « Normal » pour encore plus d’économie d’essence.  Efficace?  Pas sûr.  Puis le mode « Normal » qui, comme son nom l’indique, est le mode que vous allez utiliser le plus souvent.  Ses performances ne sont pas à la hauteur de ce que l’on attend d’une voiture qui porte le logo Lexus.  Et quand à l’efficacité du système hybride, la voiture ne fonctionne pas souvent en tout-électrique car elle a constamment besoin du moteur thermique, même si on a le pied léger.  Le seul mode qui permet de s’amuser un peu est le mode « Sport ».  L’habitacle s’illumine en rouge et les performances sont au rendez-vous.  Les systèmes d’aide à la conduite sont plus discrets, la pédale d’accélérateur répond plus rapidement et le courant de la batterie hybride passe de 500 à 650 V pour maximiser la puissance.  Le plaisir de conduire devient une priorité et tout-à-coup, sauver la planète est moins important!

En bref, une belle voiture compacte avec du style mais je ne suis pas sûr qu’elle s’intègre bien dans la philosophie Lexus.  Comme Honda l’avait fait avec l’Acura CSX, j’ai eu l’impression de conduire une Toyota Prius endimanchée.  Évidemment, il y a plus de confort et la finition est à la hauteur mais, mis à part le mode « Sport », la conduite n’est pas très inspirante.  Et comme c’est une compacte, les places arrière ne sont pas très généreuses.  Et sa consommation d’essence m’a un peu laissée sur ma faim, je lui cherche donc une raison d’être…

Questions, commentaires, opinions?  Venez discuter de la Lexus CT200h sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici. 

Conditions de l’essai

Réalisé du 3 au 8 janvier 2012.
Journées de soleil et de neige, entre -4 et -21 C.
Modèle essayé : Lexus CT200h 2012 avec ensemble Technologie
Prix selon www.lexus.ca (19 mars 2012):
·         Standard : 30 950 $
·         Touring : 32 950 $
·         Premium : 35 950 $
·         F-Sport : 36 350 $
·         Technologie : 39 350 $
Prix du modèle essayé : 39 350 $ + taxes
Distance parcourue : 596,3 km (34 % autoroute)
Consommation selon Ressources Naturelles Canada :
·         En ville : 4,5 L/100 km
·         Sur route : 4,8 L/100 km
·         Emissions de CO² : 2 116 kg/année
Consommation dans la vraie vie: 6,5 L/100 km
Véhicule fourni par Toyota Canada.
Photos prises à Ste-Elisabeth et St-Barthélémy, Québec

Avertissement

La consommation réelle peut différer de 10 à 20% par rapport à la consommation affichée par l'ordinateur de bord. Toutefois, à des fins de comparaison, j'inscris toujours la consommation que l'ordinateur de bord affiche à la fin de la période d'essai.
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